Euronaval 2010

Les drones de surface et sous-marins de ST Electronics

La société singapourienne ST Electronics propose deux familles de drones navals. La première est constituée de drones de surface (Unmanned Surface Vehicle/USV) et comprend pour l’instant deux versions désignées Venus-9 et -16, réalisées en partenariat avec Thales. Venus-9 est conçu pour la surveillance portuaire ou côtière et emporte un canon tout en offrant la possibilité d’emporter un drone sous-marin d’identification et de neutralisation de mines (EMDS). Ces deux usages permettent de remplir ces missions sans risquer la vie des opérateurs. Quant à Venus-16, il peut détecter des sous-marins sur un large espace grâce à un sonar remorqué TSAS (Towed Synthetic Aperture Sonar). Dans la seconde famille proposée par ST Electronics, un drone sous-marin polyvalent (Autonomous Underwater Vehicle/AUV), désigné STARFISH. Développé par le laboratoire de recherches acoustiques de Singapour, le STARFISH est un robot piloté depuis un bâtiment mère, capable de suivre une route adaptée à sa mission, civile ou militaire. Il peut effectuer des mesures de l’environnement, surveiller et détecter la présence d’objets sur le fond de la mer ou inspecter la coque d’un navire. ST Electronics propose en outre des simulateurs pour former les opérateurs de ces systèmes. La suite >

Euronaval, aussi à l’écran

Pour la première fois, Euronaval a mis en place Euronaval TV, avec une série d’interviews visibles online. A voir ici.

L’association « Mer & Universités » demain à EURONAVAL

L’association « Mer & Universités » recevra demain une importante délégation d’étudiants, issus notamment du Master 2 de Relations Européennes et Lobbying, dirigé par Michel Clamen à l’Institut Catholique de Paris. Sur le stand E40 du salon EURONAVAL. www.mer-et-universites.com

Leurres anti-torpilles : de la séduction à la confusion

Changement de stratégie pour les leurres antitorpilles. Les tactiques de « séduction » employées jusque-là ne sont plus suffisamment efficaces pour protéger les navires contre des armes de plus en plus intelligentes. Avec les Contralto, DCNS préfère semer la confusion dans les cerveaux électroniques, un concept nouveau adopté par l’industriel depuis 2005. Plutôt que d’imiter la signature d’un navire, ce leurre émet des suites de signaux sonores qui vont multiplier les fausses pistes. La torpille va ainsi être perdue et tourner en rond sous l’eau, perdant ainsi un temps considérable qui permettra au bâtiment ciblé d’engager des manœuvres d’évitement et d’évasion. La suite >

Le missile anti-navire léger de MBDA arrive à maturité

Le design du missile antinavire léger de MBDA a évolué depuis le dernier Euronaval. Cette nouvelle version, baptisée FASGW ANL a passé la phase du critical design review 1 et ne devrait plus bouger outre mesure. Les premiers essais pour tester l’autodirection de l’engin ont été effectués en juin dernier. La suite >

ST Marine : les évolutions du Fearless

Dans le cadre des patrouilleurs hauturiers, Singapour Technologies Marine dispose de sa série « Fearless » dont la base est constituée par le type 55 (55 mètres de longueur) qui, par extension, a donné naissance aux types 65 et 75. Très manoeuvrants, ces OPV peuvent être propulsés par hydrojets ou par hélice. D’une fabrication simple mais faisant appel aux technologies les plus actuelles, les « Fearless » ont des déplacement allant de 450 à 1 100 tonnes et peuvent recevoir différents types d’armements en fonction de leur mission. Le modèle haut de gamme, soit le type 75, dispose d’une plate-forme capable d’accueillir un hélicoptère léger ou un UAV.
(Stand A4)

Euronaval Show Daily n°3

Le troisième et dernier Euronaval Show Daily est maintenant disponible.
The third and last Euronaval Show Daily is now available.

ERN2010-Daily_03-BD

Le Brahmos, missile universel

Le missile supersonique Brahmos, développé par l’Inde et la Russie, pourrait bénéficier d’une version aéroportée qui intéresse la Navy indienne. Universel, il peut être employé par des navires ou des sous-marins et est actuellement testé sur Su-30 MKI. Ce missile d’une portée de 290km évolue à une vitesse de mach 2,8 avec une charge de 300kg. Il faudra par contre attendre encore un peu pour le Brahmos II, missile hypersonique toujours en développement. (Stand E1)

Midgets pour forces spéciales

Vogo, petit industriel sud-coréen spécialisé dans les équipements maritimes, développe des submersibles conçus pour protéger les côtes. Le Midget 200 est un mini sous-marin long de 30m. Il pourra, depuis 150m de profondeur, bénéficier d’armements encore indéfinis pour repousser des submersibles hostiles ou transporter et déployer une dizaine de plongeurs. Plus petit, l’ASDV 800 réduira le niveau de stress et les efforts de 6 nageurs de combat en les rapprochant à une vitesse d’une dizaine de miles nautiques. (Stand E20)

RHIB : récupération par la poupe ou les flancs ?

Le problème de la mise à l’eau d’embarcations rapides semi-rigides ou rigides pour des actions d’intervention à partir d’un bateau mère semblait être résolu par l’installation d’une rampe arrière de mise à l’eau et de récupération des unités détachées. Toutefois, à l’usage, les unités d’intervention et particulièrement les commandos, semblent peu convaincus par le système surtout par mer formée où, d’après leurs témoignages, l’instabilité de la plate-forme s’engageant dans un creux pouvait au dernier moment leur en interdire l’accès, la rampe d’accès se trouvant au-dessus de l’eau pour une brève période, certes, mais accidentogène. Aussi, la solution de système de mise à l’eau/récupération latéraux parait avoir les faveurs des utilisateur car le bateau mère forme une sorte de brise lame en exposant un des ses flancs face au vent et par sa masse protège les embarcations rapides de tirs éventuels. Ce genre de systèmes latéraux a d’ailleurs tendance à se développer actuellement à bord des nouvelles familles d’OPV, un signe sans doute….