<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Magazine DSI &#187; Présidentielles 2012</title>
	<atom:link href="http://www.dsi-presse.com/?feed=rss2&#038;cat=62" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.dsi-presse.com</link>
	<description>Défense et Sécurité Internationale</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 May 2013 10:46:30 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Présidentielles 2012, 2ème tour. Les réponses de Nicolas Sarkozy</title>
		<link>http://www.dsi-presse.com/?p=4718</link>
		<comments>http://www.dsi-presse.com/?p=4718#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 May 2012 07:38:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles 2012]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsi-presse.com/?p=4718</guid>
		<description><![CDATA[Publié début avril, DSI n°80 posait à six candidats à la présidentielle une série de questions ayant trait à la défense. A quelques jours du deuxième tour, nous vous présentons les réponses de François Hollande et Nicolas Sarkozy. Estimez-vous que les effectifs militaires de la France ont atteint un juste niveau ? Ou bien doivent-ils&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Publié début avril, DSI n°80 posait à six candidats à la présidentielle une série de questions ayant trait à la défense. A quelques jours du deuxième tour, nous vous présentons les réponses de François Hollande et Nicolas Sarkozy.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Estimez-vous que les effectifs militaires de la France ont atteint un juste niveau ? Ou bien doivent-ils augmenter / diminuer ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tout d’abord, je rends hommage à la qualité des femmes et des hommes qui constituent nos armées. J’espère d’ailleurs que tous les Français prennent conscience de la force de leur engagement. S’agissant de leur nombre, il ne faut pas l’apprécier dans l’absolu, mais en fonction de leurs missions, qui elles-mêmes dépendent de la stratégie de notre pays. C’est pourquoi, dès ma prise de fonctions, j’ai demandé la rédaction d’un nouveau Livre Blanc sur la défense et la sécurité nationale.</p>
<p style="text-align: justify;">S’agissant des moyens humains, il a fixé deux axes : renforcer l’efficacité de notre armée, ainsi que les unités opérationnelles par rapport aux effectifs dédiés au soutien. La loi de programmation militaire (LPM) 2009-2014 du 29 juillet 2009 s&#8217;inscrit dans la droite ligne de ces orientations. Elle a pour objectif de recentrer les armées sur leur « cœur de métier » et de rationaliser le soutien en le mutualisant entre les armées. Compte tenu de ces objectifs, il a été décidé de diminuer les effectifs du ministère de la Défense de 54 000 emplois sur la période 2009-2014. On passera ainsi entre 2008 et 2016 de 323 000 à 269 000 militaires et civils. Un tel niveau d’effectifs est adapté au format défini par le Livre blanc, et permet un fonctionnement optimisé de nos unités. <span id="more-4718"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Je souligne, et j’y tenais tout particulièrement, que les ressources dégagées par la diminution des effectifs &#8211; 270 millions d’euros par an &#8211; sont intégralement réinvesties au profit du ministère de la Défense. Comme tous les ministères, l’équivalent de la moitié du produit du non remplacement des personnels est consacré à la condition des personnels. Mais pour le ministère de la défense, l’autre moitié des économies est également conservée, au profit des équipements et de la préparation des forces.</p>
<p style="text-align: justify;">Au 31 décembre 2011, les échéances sont parfaitement respectées et les économies ainsi réalisées ont permis le respect des objectifs de la LPM en matière d&#8217;équipements nouveaux, dans les trois armées, et d&#8217;entraînement des forces. Cette réforme permet aux armées d&#8217;accomplir, avec les matériels du meilleur niveau, les missions qui leur sont confiées, comme en atteste notamment la réussite des missions conduites en 2011 (Lybie, Côte d&#8217;Ivoire, etc.). La LPM prévoit les conditions de sa propre révision en 2012 pour la période 2013-2018. Je ferai tout pour garantir que la France soit en état de maintenir son rang sur la scène internationale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La dissuasion nucléaire doit-elle, selon vous, rester un fondement de notre stratégie de défense ? Si oui, conservez-vous les deux composantes (aérienne et sous-marine) ? Pourquoi ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je tiens à rappeler que la dissuasion nucléaire de la France, qu’elle contrôle en totale autonomie à travers ses deux composantes complémentaires (air et mer), est un atout stratégique majeur pour notre Nation. Je vous le dis sans détour : il n’est pas question de remettre en cause notre dissuasion parce que je tiens à ce que la France participe à la préservation de la paix, soit crédible et écoutée dans le monde. Nos forces nucléaires viennent d’être modernisées. La composante océanique de la dissuasion nucléaire a été remise à neuf au cours des cinq dernières années (mise en service de 4 sous-marins nucléaires lanceurs d&#8217;engins type Le Triomphant et entrée en service opérationnel du Terrible qui emporte le nouveau missile M51). L’armée de l’Air et l’aéronavale ont également modernisé leurs composantes, puisque les Rafale emportent les nouveaux missiles ASMPA depuis octobre 2009. J’en profite pour saluer les chercheurs, les ingénieurs et les ouvriers qui participent à cette aventure au service de la France. Ainsi, la France dispose d’une industrie d’excellence que le monde lui envie. Je salue aussi le professionnalisme de ces hommes qui, dans nos forces, manipulent quotidiennement ces outils hors du commun. Pour ce qui est de l’avenir à moyen et long terme, nous ne devons jamais oublier qu’il faut savoir fixer l’horizon. Les délais de recherche et de développement des futurs moyens de dissuasion sont tels que les travaux a déjà commencé pour la prochaine génération de systèmes d&#8217;armes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Estimez-vous qu’un second porte-avions soit indispensable ? Si oui, vous engagez-vous à entreprendre sa construction durant votre quinquennat ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La France dispose du deuxième territoire maritime mondial (11 millions de km²). Je pense qu’il faut en tirer des conséquences. Si cette réalité offre à la France une influence et un potentiel de croissance, elle lui donne également une responsabilité au sein de la Communauté internationale, s’agissant notamment de la préservation de la paix, et elle exige d’elle de faire respecter son intégrité. C’est pourquoi, je considère qu’il est essentiel pour la France de soutenir sa Marine.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce qui est de la construction d’un second porte-avions, le Livre blanc a estimé que, dans le cadre budgétaire actuel, il existait des priorités plus urgentes pour garantir l’efficacité de nos forces. Il a précisé que, si les conditions économiques le permettaient, ce second porte-avions devrait être construit. Cela n’est malheureusement pas le cas pour l’instant en raison de la lourde crise économique que nous avons traversée.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est évident que la construction du second porte-avions demeure un objectif important et qu’elle devra être entreprise dès que la situation économique du pays le permettra, et cela sans remettre en question les moyens consacrés aux autres fonctions de notre armée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Faut-il selon vous remettre en cause certains des grands programmes d’armement déjà engagés ? Si oui, lesquels ? Et/ou envisagez-vous le lancement de nouveaux programmes d’armement majeurs, si oui lesquels ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les grands programmes actuellement engagés ont pour objectif de renforcer les équipements de nos forces pour garantir l’efficacité de nos armées. Ils permettent également de soutenir notre industrie de défense qui crée des emplois, ne délocalise pas et au contraire exporte. La plupart de ces grands programmes sont actuellement en phase de livraison. Rien ne justifie de les remettre en question.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, l’évolution du monde et des enjeux stratégiques justifie d’être en permanence en alerte et, en cohérence avec nos ambitions, &#8211; de l’aéronautique au terrestre en passant par le naval, les missiles, les drones ou encore la dissuasion &#8211; je considère qu’il ne faut pas baisser la garde. Je m’attacherai à poursuivre mon action.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Envisagez-vous une augmentation, une stabilisation ou bien une diminution du budget de l’Etat consacré à la Défense ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’effort d’une Nation pour sa défense doit être à la hauteur de ses ambitions. Je considère que ses ressources doivent faire l’objet d’une attention particulière en toute circonstance, y compris en période de crise et de contraintes budgétaires fortes. Je le dis sans détour : je ne ferai jamais du budget de la Défense une variable d’ajustement, comme les socialistes l’ont fait de façon massive entre 1997 et 2002. Je l’ai prouvé en maintenant les ressources du ministère de la défense dans le budget triennal 2011-2013 en dépit des difficultés causées par la crise.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut rappeler qu’au cours des quinze dernières années, le budget de la défense n’a connu une diminution que sur une période, 1998 à 2002, alors que M. Jospin était premier ministre et alors même que l’Europe connaissait une période de croissance économique. Les amputations du budget de la défense avaient alors servi à financer les 35 heures. Il a donc fallu construire l’armée de métier décidée par Jacques Chirac en 1996, sans pouvoir donner à nos militaires de carrière des équipements correspondant à la réalité de leurs missions. Notre défense en a payé le prix pendant au moins une décennie.</p>
<p style="text-align: justify;">Au vu de ce précédent, vous pouvez imaginer ce que peuvent envisager des socialistes alliés à des écologistes en période de crise ! D’ores et déjà, le PS a indiqué que pour financer 8 000 des 13 000 postes annuels qu’il souhaite créer dans la fonction publique (éducation, justice, police et pôle emploi), il trouverait les ressources du côté de la suppression de postes au ministère de la Défense.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelle est votre position vis-à-vis du retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN ? Souhaitez-vous le conserver ? ou bien allez-vous remettre à plat cette décision ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Attaché à l’indépendance de notre pays et à la sécurité des intérêts de la France et des Français, j’ai proposé au Parlement, qui l’a accepté, que la France réintègre le commandement militaire intégré de l’OTAN. Je veux rappeler que la France est un membre fondateur de l&#8217;Alliance atlantique et qu’elle ne l&#8217;a jamais quittée.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis 1966, la France s&#8217;est rapprochée de l&#8217;OTAN par étapes et le plus souvent sans le dire : en 1992, à l’époque où François Mitterrand était président de la République, la France est allée avec l&#8217;OTAN en Bosnie puis au Kosovo et en 2001, alors que Lionel Jospin était Premier ministre, la France s’est engagée en Afghanistan. La conclusion, c’est que la France, qui participait à des opérations militaires de l’OTAN, restait en marge du commandement. Il fallait mettre fin à cette situation.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai proposé la réintégration parce que je considère que les absents ont toujours tort et que la France doit codiriger plutôt que subir. J’en profite pour rappeler, qu’au cas par cas, la France décide souverainement de participer ou non à une opération.</p>
<p style="text-align: justify;">En novembre 2010, les dirigeants des pays de l&#8217;Alliance ont adopté, au sommet de Lisbonne, le nouveau concept stratégique de l’OTAN, que nous avons réclamé avec l’Allemagne. Il sert de feuille de route à l’Alliance pour les dix années à venir et confirme que l’engagement pris de se défendre mutuellement contre toute attaque reste le socle de la sécurité euro-atlantique. Je relève que la réintégration de la France dans l’OTAN a fait l’objet de critiques extrêmement lourdes de la part des socialistes quand je l’ai proposée et mise en œuvre, et qu’aujourd’hui, à ma connaissance, le projet du parti socialiste n’envisage pas d’y revenir, preuve de son double langage.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La France a entamé un redéploiement de son dispositif de base militaire hors métropole (ouverture d’une base à Abou Dhabi, redéploiement des forces prépositionnées en Afrique, …) Faut-il selon vous, poursuivre ou bien revoir ce dispositif des bases françaises déployés hors métropole et à l’étranger ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce redéploiement s’inscrit parfaitement dans le cadre du Livre blanc Dans le Golfe, la base des forces françaises à Abu Dhabi (Emirats arabes unis), créée en 2008, achève sa montée en puissance. En Afrique, j’ai fixé, au Cap en février 2008, les axes de la nouvelle politique de défense : rénovation des accords de défense, présence militaire dédiée en priorité à la montée en puissance du dispositif de sécurité collective de l’Union africaine, volonté de faire de l’Europe un partenaire majeur pour l’Afrique en matière de paix et de sécurité, conformément aux conclusions du sommet de Lisbonne de décembre 2007. Depuis le 1er août 2011, le nouveau dispositif en Afrique s’articule autour de deux bases opérationnelles avancées (Djibouti et Gabon) et de deux pôles opérationnels de coopération à vocation régionale (Tchad et Sénégal) ayant pour rôle d’entretenir une coopération de défense, mais aussi de servir de point d’appui pour d’éventuelles opérations de paix dans la région.</p>
<p style="text-align: justify;">En termes d’effectifs, le dispositif des forces prépositionnées a connu une diminution d’environ 1 000 postes cette année et compte actuellement 5 340 militaires. L’objectif est de 4 100 militaires en 2014. Ce dispositif répond à la nouvelle donne géostratégique et je compte poursuivre mon action dans le sens engagé depuis 2007. La stratégie de la France doit s’adapter en permanence aux réalités d’un monde qui change, et non rester fondée sur les certitudes d’hier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelle décision prendriez-vous vis-à-vis de l’engagement de nos troupes en Afghanistan ? Plusieurs milliers de soldats sont actuellement en opération à l’étranger. Avez-vous un message à leur faire passer ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comme je l’ai déjà indiqué en janvier de cette année, le rapatriement des troupes françaises combattantes déployées en Afghanistan sera achevé d’ici la fin de l’année 2013. Cette décision responsable s’inscrit dans le cadre de nos engagements et du dialogue que nous entretenons avec nos alliés engagés en Afghanistan.</p>
<p style="text-align: justify;">Je suis convaincu que nous avons eu raison de nous y engager et de poursuivre notre opération, parce que partout où nous défendons la paix, nous concourrons à renforcer la sécurité des Français. Parce que jamais nous ne devrons cesser d’être fidèles à nos valeurs et à leur défense. J’ajoute que j’ai toujours affirmé que le retrait devait être géré dans l’intérêt de la sécurité de nos soldats et des populations qu’ils protègent. C’est pourquoi, toute personne sérieuse sait qu’il serait absolument irresponsable de quitter précipitamment l’Afghanistan. Ce serait ne pas respecter nos alliés et les engagements de la France. Ce serait mettre en péril la sécurité de nos soldats. Un retrait ne se fait pas à la va-vite.</p>
<p style="text-align: justify;">Aux femmes et aux hommes qui sont engagés dans les opérations extérieures de la France, je veux dire combien je suis conscient que leur engagement a un sens, et combien je leur suis reconnaissant. Ils sont animés d’honneur et d’un dévouement pour la Nation jusqu’au sacrifice ultime. Je suis allé sur des théâtres d’opération, je pense à la Lybie ou encore à l’Afghanistan, et suis très admiratif de la force et du courage extraordinaire de nos soldats. S’il ne m’est pas possible de rencontrer chacun d’eux, je peux vous assurer que je pense non seulement à chacun d’eux, mais aussi à leurs proches.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Plusieurs observateurs considèrent que la rédaction d’un nouveau Livre blanc sur la Défense est nécessaire après celui de 2008. Partagez-vous cette opinion ? Si oui, vous engagez-vous à le faire, et quand ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Depuis la publication du Livre blanc en juin 2008, le monde a vécu des bouleversements et le contexte international continue d’évoluer à grande vitesse. Ne serait-ce qu’en 2011, nous avons vécu des bouleversements majeurs qui ont un impact important sur la donne géostratégique et qui exigent donc d’adapter notre approche. J’ai donc décidé, au second semestre 2011, d’engager une actualisation de l’analyse du contexte stratégique de ce Livre blanc. Cette réflexion sur l’état du monde a été rendue publique cet hiver. Elle servira de base à l’actualisation du Livre blanc, (qui l’avait lui même prévu pour 2012). Je demanderai sa présentation au deuxième semestre 2012 pour qu’il soit possible d’engager ensuite les travaux sur la prochaine loi de programmation militaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Propos recueillis le 15 mars 2012</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsi-presse.com/?feed=rss2&#038;p=4718</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Présidentielles 2012, 2eme tour. Les réponses de François Hollande</title>
		<link>http://www.dsi-presse.com/?p=4716</link>
		<comments>http://www.dsi-presse.com/?p=4716#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 May 2012 07:34:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles 2012]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsi-presse.com/?p=4716</guid>
		<description><![CDATA[Publié début avril, DSI n°80 posait à six candidats à la présidentielle une série de questions ayant trait à la défense. A quelques jours du deuxième tour, nous vous présentons les réponses de François Hollande et Nicolas Sarkozy. Estimez-vous que les effectifs militaires de la France ont atteint un juste niveau ? Ou bien doivent-ils&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Publié début avril, DSI n°80 posait à six candidats à la présidentielle une série de questions ayant trait à la défense. A quelques jours du deuxième tour, nous vous présentons les réponses de François Hollande et Nicolas Sarkozy.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Estimez-vous que les effectifs militaires de la France ont atteint un juste niveau ? Ou bien doivent-ils être augmentés / diminués ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les effectifs militaires doivent être déterminés en fonction du contrat opérationnel que la République fixe à ses armées. Ce contrat opérationnel découle de l’analyse des enjeux géostratégiques de notre pays, des menaces potentielles et des moyens nécessaires et suffisants pour y faire face. Sont alors fixés les missions des armées, et les moyens que la République décide de leur allouer, dont leurs effectifs. J’insiste sur cette approche, la seule pertinente et crédible. Elle sera la mienne, car l’absence de cohérence entre les réformes engagées depuis 2007, et tout particulièrement entre le Livre blanc, la loi de programmation militaire et la RGPP, a conduit à un fort sentiment de confusion et à une grande insatisfaction des personnels civils et militaires de la défense. C’est à partir de la clarification de notre politique de défense que les moyens des armées seront déterminés. Des efforts devront être faits bien sûr compte-tenu du contexte budgétaire, mais dans la même proportion que les autres ministères.<span id="more-4716"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> La dissuasion nucléaire doit-elle, selon vous, rester un fondement de notre stratégie de défense ? Si oui, conserverez-vous les deux composantes (aérienne et sous-marine) ? Pourquoi ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je me suis rendu à l’Ile Longue, pour marquer mon engagement à côté de ceux qui depuis tant d’années sont comme les sentinelles et les garants de la sécurité suprême de notre Nation. Ma conviction est inébranlable : notre sécurité est inséparable de la dissuasion nucléaire. C’est l’arme d’ultime recours dont s’est doté notre pays s’il était menacé dans son intégrité ou dans son existence. Le contexte international n’autorise aucune faiblesse. Je ne transigerai ni n’abandonnerai aucune des prérogatives en ce domaine. Nous conserverons les deux composantes aérienne et sous-marine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Estimez-vous qu’un second porte-avions soit indispensable ? Si oui, vous engagez-vous à entreprendre sa construction durant votre quinquennat ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pour répondre à cette question, j’éviterai les approximations qui ont bercé les marins d’illusions depuis 2002. On leur a d’abord dit que le second porte-avions était indispensable, ensuite que l’on pouvait le faire avec les Britanniques, on a lancé à l’occasion du Livre blanc une étude, pour enfin remettre la décision à 2011-2012 et rien n’a été fait. Les marins se souviennent des déclarations du Président sortant à Bordeaux : « Un porte-avions ? Pour quoi faire ? »</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne veux pas, pour ma part, me livrer au jeu d&#8217;une annonce en période électorale sur un programme particulier, aussi important soit-il, en dehors de toute réflexion capacitaire globale. Ainsi que je l&#8217;ai indiqué, si les Français m’accordent leur confiance, je compte lancer rapidement la rédaction d&#8217;un nouveau Livre blanc. C&#8217;est dans le cadre de cette réflexion stratégique d&#8217;ensemble que l’éventail des solutions possibles, incluant bien sûr des partenariats européens, sera étudié. Il y aura donc des choix à faire, en cohérence avec nos priorités stratégiques.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Faut-il selon vous remettre en cause certains des grands programmes d’armement déjà engagés ? Si oui, lesquels ? Et/ou envisagez-vous le lancement de nouveaux programmes d’armement majeurs, si oui lesquels ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La loi de programmation militaire actuelle est principalement une loi d’exécution, de livraison aux forces d’équipements. Mais, pour l’essentiel, ces programmes d’armement trouvent leur origine dans des décisions antérieures. On a d’ailleurs souvent parlé de « bosse » de crédits d’équipements, toujours poussée vers l’avant, pour éviter d’avoir à faire des choix. C’est me semble-t-il l’une des raisons des insuffisances de crédits consacrés au maintien en condition opérationnelle des matériels et de leur néfaste effet tant sur la disponibilité de nos matériels que sur le moral des troupes. Faute de pouvoir faire des choix, on sacrifie l’entretien et les rechanges.<br />
On a fait beaucoup pour l’équipement des armées, mais pas toujours à la hauteur de leurs vrais besoins.</p>
<p style="text-align: justify;">Je considère donc qu’une remise à plat est indispensable. La seule réponse sérieuse est celle qui découlera d’une vision d’ensemble et cohérente entre le futur livre blanc et la loi de programmation militaire qui en découlera. Il faudra en outre préparer les générations futures d’équipements, avec un effort réel sur les bureaux d’études, la R&amp;D, pour maintenir et développer notre savoir-faire industriel.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelle doit être la part de l’État au sein des grands groupes de l’industrie d’armement? Quelles restructurations sont-elles, selon vous, encore à faire au sein de l’industrie de défense française ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette question est celle de la politique industrielle de défense. C’est le second engagement que je prends pour notre défense : construire enfin une politique industrielle de défense. Depuis 2007 seules des logiques financières de courte vue ont prévalu. Les rares décisions prises, comme le contrôle de Thales par Dassault, soulèvent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent car elles ne répondent pas à des logiques industrielles durables. J’estime pour ma part que l’existence d’une industrie de défense conditionne la crédibilité des forces armées, ainsi que l’autonomie de décision et d’action des autorités politiques. L’industrie de défense représente un secteur économique significatif mais également un réservoir d&#8217;avancées technologiques et d’emplois qualifiés difficilement délocalisables. J’ai la volonté d’en faire un instrument de la reconquête de notre place de Nation industrielle, qui s’est tant dégradée ces dernières années. L’état devra jouer tout son rôle au sein des conseils d’administration des acteurs industriels du secteur. Nous réorienterons les choix de stratégies vers des approches industrielles et non plus patrimoniales ou financières, comme actuellement. C’est dans ce cadre que seront encouragés les rapprochements, entre industriels, pour favoriser la constitution de grands groupes à taille mondiale dans une perspective de performance et de conquête de marchés. Le soutien de l’État à leurs politiques d’exportation sera la contrepartie de leur capacité à répondre aux enjeux indispensables de développement de notre politique industrielle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Envisagez-vous une augmentation, une stabilisation ou bien une diminution du budget de l’État consacré à la Défense ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La défense ne sera pas une variable d’ajustement. Il y aura des efforts à faire, la situation de notre économie et de nos finances publiques nous y contraint, il y a va de notre indépendance même. La défense y contribuera. Ni plus ni moins que les autres ministères. C’est dans ce cadre que les efforts de rationalisation et que les mesures d’économies seront réalisées, sans faux semblants et en vérité, en refusant les mensonges, les fausses économies et les artifices budgétaires destinés à masquer les insuffisances de crédits. Si des choix sont à faire, ils le seront : ils seront expliqués, ils seront assumés. La règle sera : L’adaptation des moyens à nos ambitions, ou de nos ambitions à nos moyens, en définissant un niveau crédible d’effort de défense pour la Nation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelle est votre position vis-à-vis du retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN ? Souhaitez-vous le conserver ? ou bien allez-vous remettre à plat cette décision ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est avec tambours et trompettes que le président Sarkozy a orchestré la réintégration de la France dans l’Alliance atlantique. On peut avoir des doutes sur la pertinence de cette décision : a-t-il su en faire un levier pour relancer la défense européenne ? Avons-nous renforcé par là notre capacité d’influence après de nos alliés, notamment américains ? Pesons-nous vraiment plus, tout simplement, au regard de l’impact financier et en personnel de cette décision alors que le budget de la défense est contraint ?</p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement à ce qu’affirme M. Longuet, il est permis d’en douter. La réintégration française s’est faite sans condition, sans avancée de l’Europe de la défense, sans gain d’influence significatif sur les grandes orientations de l’Alliance, sans sélectivité dans nos investissements en personnels et en crédits. Les personnels (près de 1 000) et les sommes investies dans la réintégration (au moins 80 millions d&#8217;euros par an) ne le sont pas ailleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est pourquoi François Hollande demandera une véritable évaluation, un bilan coût / bénéfice de cette réintégration, non pas pour la remettre en question, mais pour prendre les décisions qui lui permettront d&#8217;être conforme aux intérêts de la France.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous rééquilibrerons notre action en faveur de l’Europe de la défense. Les Européens doivent prendre leurs responsabilités pour maintenir leur autonomie stratégique dans un contexte de crise financière qui pèse sur nos marges de manœuvre budgétaire. Le monde n’est pas devenu moins dangereux et c’est pourquoi il est impératif de renforcer la coopération entre les pays européens. Nicolas Sarkozy a abandonné le projet de défense européenne au profit de l’Alliance atlantique : nous rééquilibrerons nos engagements, dans l&#8217;intérêt de la France.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La France a entamé un redéploiement de son dispositif de base militaire hors métropole (Ouverture d’une base à Abou Dhabi, redéploiement des forces prépositionnées en Afrique, …). Faut-il, selon vous, poursuivre ou bien revoir ce dispositif des bases françaises déployées hors métropole et à l’étranger ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce dispositif ne doit pas être figé. Il devra évoluer en fonction de nos enjeux stratégiques et de nos accords de défense. Notre départ d’Afghanistan sera à l’évidence l’occasion de le réexaminer.<br />
Plus largement, si je suis élu, je procéderai au réexamen de l’ensemble de nos engagements extérieurs afin de vérifier s’ils sont conformes, à nos intérêts, à ceux de la paix et du droit que nous voulons défendre, à notre stratégie, à nos moyens. Ces engagements doivent répondre à un choix politique actualisé, ils ne sauraient demeurer le résultat de l’empilement de décisions passées. Les conclusions de cet examen devront être débattues avec le Parlement, conformément à ce que prévoit la Constitution.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelle décision prendriez-vous vis-à-vis de l’engagement de nos troupes en Afghanistan ? Plusieurs milliers de soldats français sont actuellement en opération à l&#8217;étranger. Avez-vous un message à leur faire passer ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je veux en tout premier lieu saluer la mémoire de nos soldats morts pour la France. 82 d’entre eux sont morts en Afghanistan depuis 2001. Morts pour la France. Mes pensées vont à leurs familles, à leurs camarades de combat. Mes pensées vont aussi aux blessés meurtris en opérations. Nous ne les abandonnerons pas, nous ne les oublierons pas. J’entends aussi rendre hommage aux militaires, aux femmes et aux hommes présents dans ce pays, comme d’ailleurs à tous ceux qui ont été engagés dans des conflits et je pense bien sûr aussi à la Libye et au succès de l’opération Harmattan.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès 2012, nous engagerons le retrait de nos troupes combattantes d’Afghanistan. Je l’ai annoncé depuis plusieurs mois déjà, avant d’autres, parce que cela me paraissait être la conclusion logique de l’analyse de la situation, dix ans après le début des opérations. La France agira en concertation avec ses alliés, mais la France dira ce qu’elle veut faire : accélérer le retrait de ses forces combattantes. Nous avions décidé en 2001 de nous engager militairement dans la lutte contre le terrorisme. La situation a changé de nature. L’envoi de nos troupes était nécessaire dans un premier temps. Mais au fil des ans, les missions ont changé, elles se sont de plus en plus éloignées des objectifs initialement prévus, sans politique claire sur la transition entre l’élimination de la menace d’Al Qaïda et la reprise en mains par l’Afghanistan de son propre destin. Il est plus que temps, désormais, d’organiser le retrait de nos hommes dans les meilleures conditions de sécurité pour nos forces.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Plusieurs observateurs considèrent que la rédaction d’un nouveau Livre blanc sur la Défense est nécessaire après celui de 2008. Partagez-vous cette opinion ? Si oui, vous engagez-vous à le faire, et quand ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je souhaite que soit entreprise au plus tôt la rédaction d&#8217;un nouveau Livre blanc de la défense, centré sur les missions qui seront assignées à nos forces. Il constituera la base de la clarification de notre politique de défense, qui sera le premier de mes engagements du quinquennat pour notre défense.<br />
Pour l’élaboration de ce Livre Blanc, je ferai participer, au-delà des cercles d’experts, les militaires, pour en faire les acteurs responsables de leur propre avenir, les universitaires et les centres de réflexion stratégique et enfin et surtout le Parlement qui, à l’occasion d’un débat démocratique sanctionné par un vote marquera l’implication de la représentation nationale. Pour la première fois un livre blanc sur la défense fera donc l’objet d’une sanction par la représentation nationale. Il définira les enjeux stratégiques de notre pays, la doctrine d’emploi de nos forces et les scénarios d’engagement en fonction d’une hiérarchisation des menaces et des missions.</p>
<p style="text-align: justify;">Je fixerai le cap de cette clarification, autour de trois axes que je considère intangibles : La consolidation de notre doctrine de dissuasion et la relance d’une ambition de défense européenne réaliste ; l’établissement d’un équilibre démocratique dans la conduite de la politique de défense ; l’adaptation des moyens à nos ambitions, ou de nos ambitions à nos moyens, en définissant un niveau crédible d’effort de défense pour la Nation.</p>
<p style="text-align: justify;">Propos recueillis le 14 mars 2012</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsi-presse.com/?feed=rss2&#038;p=4716</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Présidentielles : retour en arrière&#8230;</title>
		<link>http://www.dsi-presse.com/?p=4414</link>
		<comments>http://www.dsi-presse.com/?p=4414#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 09:26:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielles 2012]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsi-presse.com/?p=4414</guid>
		<description><![CDATA[En 2007, DSI avait interviewé Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, François Bayrou, Marie-Georges Buffet, Dominique Voynet et Jean-Marie Le Pen peu avant le premier tour. Retrouvez ici les réponses aux questions que nous leurs avions posé : DSI_24_24-45_INTERVIEWS-PRESIDENTIABLES]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En 2007, DSI avait interviewé Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal, François Bayrou, Marie-Georges Buffet, Dominique Voynet et Jean-Marie Le Pen peu avant le premier tour. Retrouvez ici les réponses aux questions que nous leurs avions posé : <a href="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/02/DSI_24_24-45_INTERVIEWS-PRESIDENTIABLES.pdf">DSI_24_24-45_INTERVIEWS-PRESIDENTIABLES</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsi-presse.com/?feed=rss2&#038;p=4414</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;UMP fait ses propositions en matière de défense</title>
		<link>http://www.dsi-presse.com/?p=3498</link>
		<comments>http://www.dsi-presse.com/?p=3498#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 07:55:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles 2012]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsi-presse.com/?p=3498</guid>
		<description><![CDATA[En l&#8217;occurrence, le parti vient de mettre en ligne un document de 46 pages ou l&#8217;on apprend notamment que le PA2 reste un objectif. A lire ici.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En l&#8217;occurrence, le parti vient de mettre en ligne un document de 46 pages ou l&#8217;on apprend notamment que le PA2 reste un objectif. A lire <a href="http://www.projet-ump.fr/wp-content/uploads/2011/09/convention_ump_defense_nationale.pdf">ici</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsi-presse.com/?feed=rss2&#038;p=3498</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>PS : l&#8217;équipe Aubry dévoilée&#8230; sans spécialiste &#171;&#160;défense&#160;&#187; + MAJ</title>
		<link>http://www.dsi-presse.com/?p=3387</link>
		<comments>http://www.dsi-presse.com/?p=3387#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 08:44:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles 2012]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsi-presse.com/?p=3387</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;équipe de campagne de la candidate aux primaires du parti socialiste a été présentée par Martine Aubry hier, le 12 juillet. Elle a ainsi détaillé les différents domaines de spécialités qui seront traités par son état-major. Toutefois, si François Pupponi (député-maire de Sarcelles) et Abdelhak Kachouri (vice-président du Conseil régional d&#8217;Ile de France) traitent de la sécurité, la défense n&#8217;a pas&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&#8217;équipe de campagne de la candidate aux primaires du parti socialiste a été présentée par Martine Aubry hier, le 12 juillet. Elle a ainsi détaillé les différents domaines de spécialités qui seront traités par son état-major. Toutefois, si François Pupponi (député-maire de Sarcelles) et Abdelhak Kachouri (vice-président du Conseil régional d&#8217;Ile de France) traitent de la sécurité, la défense n&#8217;a pas été référencée&#8230; et ne voit personne la traiter, du moins publiquement&#8230;   </p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mise à jour</strong> : le site de l&#8217;équipe Aubry mentionne à présent Louis Gautier comme conseiller défense, en bonne place dans la liste des conseilleurs. Dans le communiqué AFP publié le 13 juillet, ce n&#8217;était toutefois pas le cas.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsi-presse.com/?feed=rss2&#038;p=3387</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Présidentielles 2012 : DSI sur le pont !</title>
		<link>http://www.dsi-presse.com/?p=3384</link>
		<comments>http://www.dsi-presse.com/?p=3384#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 08:37:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Présidentielles 2012]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dsi-presse.com/?p=3384</guid>
		<description><![CDATA[Comme elle l&#8217;avait fait en 2007, l&#8217;équipe de DSI gardera un oeil attentif sur les questions de défense dans les prochaines élections présidentielles. Domaine réservé par excellence et deuxième budget de l&#8217;Etat, la défense est pourtant, ces dernières années, relativement peu traitée par les états-majors de partis et ne focalise guère l&#8217;attention des médias généralistes. Pourtant, comme&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Comme elle l&#8217;avait fait en 2007, l&#8217;équipe de DSI gardera un oeil attentif sur les questions de défense dans les prochaines élections présidentielles. Domaine réservé par excellence et deuxième budget de l&#8217;Etat, la défense est pourtant, ces dernières années, relativement peu traitée par les états-majors de partis et ne focalise guère l&#8217;attention des médias généralistes.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, comme en témoignait notre <a href="http://www.dsi-presse.com/?p=912">n°24</a>, les candidats avaient des choses à dire, y compris sur des questions techniques assez pointues. Aussi bien avant avril et mai, nous suivrons les programmes, les tendances, les prises de position, dans nos éditions écrites de même que sur ce site. Totalement indépendant, de quelque point de vue que ce soit, DSI sera votre meilleur allié dans l&#8217;élection de celui ou celle qui sera également le chef des Armées. </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dsi-presse.com/?feed=rss2&#038;p=3384</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
