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	<title>Magazine DSI &#187; Histoire &amp; Stratégie</title>
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	<description>Défense et Sécurité Internationale</description>
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		<title>Histoire &amp; Stratégie n°14, avril-juin 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Apr 2013 10:28:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il y a dix ans, dans la nuit du 19 au 20 mars 2003, les États-Unis et leurs alliés déclenchaient l’opération « Iraqi Freedom », l’invasion de l’Irak de Saddam Hussein. Très contestée sur le plan diplomatique, y compris par des alliés des États-Unis au premier rang desquels la France et l’Allemagne, « Iraqi Freedom&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2013/04/HS14-Couv-HD.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5724" title="H&amp;S14-Couv-HD" src="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2013/04/HS14-Couv-HD-230x300.jpg" alt="" width="230" height="300" /></a>Il y a dix ans, dans la nuit du 19 au 20 mars 2003, les États-Unis et leurs alliés déclenchaient l’opération « Iraqi Freedom », l’invasion de l’Irak de Saddam Hussein. Très contestée sur le plan diplomatique, y compris par des alliés des États-Unis au premier rang desquels la France et l’Allemagne, « Iraqi Freedom » est aujourd’hui surtout considérée comme la phase initiale d’une guerre d’Irak au bilan stratégique globalement négatif pour les États-Unis, et dont les effets tant sur l’Irak que sur son environnement international continuent de se faire sentir. Et encore ce résultat n’est-il pas le pire cas de ﬁgure : que se serait-il en effet produit si, ﬁ n 2006, les États-Unis s’étaient brusquement retirés d’Irak au lieu de se lancer dans le « Surge » de 2007-2008 ? L’Irak de 2013 ressemblerait probablement à son voisin syrien. Aussi l’essentiel des études sur le conﬂit irakien s’est-il concentré sur la longue lutte contre-insurrectionnelle menée entre 2004 et 2010, délaissant quelque peu la période 2003-2004, qu’il s’agisse de la phase conventionnelle ou de l’amorce de l’insurrection. <span id="more-5720"></span></p>
<p>Or il semble aujourd’hui que se referme, avec le retrait américain d’Irak et celui, programmé, d’Afghanistan, un cycle de contre- insurrections. Dans le même temps, les États-Unis réorientent leur politique militaire vers ce qui s’apparente à un renouveau des théories « transformationnelles » qui avaient cours avant 2003 et qui ont sous- tendu tant l’invasion de l’Irak et son succès initial que l’échec patent des premiers temps de l’occupation. Aussi ce dixième anniversaire de l’invasion de l’Irak doit-il être l’occasion de revenir sur ces deux premiers temps d’un conﬂit qui n’a pas ﬁ ni de livrer ses leçons. Pour cela, ce numéro d’Histoire &amp; Stratégie est tout entier consacré à la préparation et à la conduite de l’invasion ainsi qu’à la première année de présence de la coalition menée par Washington en Irak.</p>
<p>Conﬁé à Joseph Henrotin, chercheur au CAPRI et ﬁn connaisseur de la pensée et de la culture stratégique américaines (1) et au colonel Michel Goya, directeur du domaine d’études « Nouveaux conﬂits » à l’IRSEM et auteur de l’ouvrage de référence en français sur la guerre d’Irak (2), il revient ainsi sur l’invasion et les rationalités stratégiques qui la sous-tendent avant d’en aborder les conséquences, couvrant ainsi l’ensemble de la première année de la guerre d’Irak, jusqu’en avril 2004.</p>
<p>(1) On se référera en particulier à Joseph Henrotin, La Technologie militaire en question. Le cas américain et ses conséquences en Europe (2 e édition), Economica, Paris, 2013.<br />
(2) Michel Goya, Irak, les armées du chaos (2 e édition), Economica, Paris, 2009.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Table des matières</strong></p>
<p><strong>Éditorial</strong></p>
<p><strong>Introduction &#8211; « Iraqi Freedom », quel bilan dix ans après ?</strong></p>
<p><strong>1re Partie &#8211; Plans de guerre et doctrine durant « Iraqi Freedom »</strong></p>
<p>Des options de combat limitées<br />
La réédition du scénario afghan : le plan Downing<br />
La pression de l’« Airpower » : « Desert Fox II »<br />
La recherche d&#8217;une victoire décisive<br />
Le Golfe comme théâtre de guerre majeur : l’OPLAN 1003<br />
Le couple Shock and Awe/RDO<br />
La stratégie américaine des moyens à la veille des opérations<br />
La projection du dispositif de l’OIF<br />
Le secteur sud<br />
Le secteur ouest<br />
Le secteur nord<br />
Les forces aéronavales<br />
La place de la doctrine<br />
Principes élémentaires régissant le FM 93-3<br />
La question de l’après-opérations majeures<br />
De Shock and Awe aux tempêtes de sable : la reconﬁguration des concepts et des plans<br />
La recherche de la décapitation comme palliatif au combat ?<br />
Trois axes d’avancée terrestre<br />
La progression vers Bagdad et les batailles de Nadjaf et de Kerbala<br />
Le développement de la poussée<br />
Kerbala et la dislocation de la dernière ligne de défense irakienne sur le front sud<br />
De Kerbala à Bagdad : dernières adaptations du plan de guerre<br />
Focus : Contributions nationales à l’opération « Iraqi Freedom », juin 2003<br />
Initiative, art du commandement et planiﬁcation</p>
<p><strong>2e Partie &#8211; « Iraqi Freedom » une campagne paradoxale</strong></p>
<p>« Iraqi Freedom », l’enfant de la RMA<br />
L’héritage de la RMA institutionnelle : les Rapid Decisive Operations (RDO)<br />
Shock and Awe<br />
Les continuités de la culture stratégique américaine<br />
Des ruptures remettant en cause la doctrine Weinberger ?<br />
Focus : Comparaison des concepts de « Rapid Dominance » et de « Decisive Force »<br />
Les paradoxes politico-opérationnels des RDO<br />
La victoire militaire pour seul horizon<br />
Les RDO, un concept problématique et polymorphe<br />
Les RDO, un concept inclusif<br />
Unité stratégique et trisection opérationnelle<br />
« Iraqi Freedom » : une tension vers la manœuvre plus que vers l’attrition ?<br />
« Iraqi Freedom » et la structure de la stratégie<br />
Une différenciation entre choc, feu et manœuvre selon les niveaux stratégiques<br />
« Iraqi Freedom » et les principes stratégiques<br />
Focus : Les principes de guerre américains appliqués à « Iraqi Freedom »<br />
La préemption : le temps comme champ d’investissement stratégique<br />
Les origines nucléaires de la préemption<br />
La maîtrise du temps au travers de la synchronisation des opérations<br />
La ﬁgure de la vietnamisation en tant que risque des RDO ?<br />
Un dialogue entre Clausewitz et les techno-stratégistes<br />
Une tension clausewitzienne ?<br />
Temps court, temps long : l’ultime paradoxe d’une culture stratégique heurtée</p>
<p><strong>3e Partie &#8211; Une nouvelle guerre commence (mai 2003-mai 2004)</strong></p>
<p>Comment rater une après-guerre<br />
Des organisations inadaptées<br />
L’armée des alliés<br />
Des unités américaines mal adaptées<br />
Des opérations désastreuses<br />
Paciﬁcation dans le Nord<br />
Des guérillas d’un nouveau type<br />
La menace fantôme<br />
Les guérillas sunnites<br />
Les offensives sunnites<br />
Les adaptations américaines<br />
Un processus volontariste, mais dispersé<br />
La nouvelle armée irakienne<br />
Les opérations de la ﬁn 2003<br />
La relève<br />
Les trois défaites d’avril 2003<br />
Le premier siège de Falloujah<br />
L’ouverture d’un second front<br />
Abou Ghraïb<br />
Les idiots stratégiques</p>
<p>Bibliographie indicative</p>
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		<title>Histoire &amp; Stratégie n°13, janvier-mars 2013</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Dec 2012 10:27:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire & Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[S’il est une machine indispensable dans les conﬂits contemporains, c’est bien l’hélicoptère. Depuis les balbutiements des voilures tournantes à l’extrême ﬁ n de la Seconde Guerre mondiale jusqu’aux conﬂits les plus récents, ils ont été déployés par les grandes puissances dans la presque totalité des guerres de la deuxième partie du XXe siècle et du&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/12/HS13-Couv-BD.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5508" title="H&amp;S13-Couv-BD" src="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/12/HS13-Couv-BD-229x300.jpg" alt="" width="229" height="300" /></a> S’il est une machine indispensable dans les conﬂits contemporains, c’est bien l’hélicoptère. Depuis les balbutiements des voilures tournantes à l’extrême ﬁ n de la Seconde Guerre mondiale jusqu’aux conﬂits les plus récents, ils ont été déployés par les grandes puissances dans la presque totalité des guerres de la deuxième partie du XXe siècle et du début du XXIe. Au travers de l’étude de l’expérience de trois nations pionnières dans l’emploi des hélicoptères – la France, première à armer ses hélicoptères et à en faire un emploi systématique, en Algérie, et innovant tant techniquement que doctrinalement depuis lors ; les États-Unis, puissance aéromobile par excellence, qui n’ont depuis la guerre de Corée jamais mené une guerre sans un déploiement massif de voilures tournantes ; et l’URSS, puis la Russie, à l’expérience aussi riche qu’originale et elle aussi innovatrice technique et doctrinale –, le présent numéro d’Histoire &amp; Stratégie entend lever le voil e sur l’histoire des opérations aéromobiles.</p>
<p>Car loin d’être une ﬁn en soi, l’hélicoptère est d’abord un moyen pour les forces terrestres de s’affranchir du terrain en utilisant la troisième dimension comme « ﬂanc ouvert » et espace de manœuvre. Contournant les résistances, se jouant des reliefs, l’hélicoptère permet ainsi de créer la surprise tactique, d’assurer le ravitaillement de forces isolées, d’évacuer également les blessés – le nombre de morts dans les armées dites occidentales est aujourd’hui à un minimum historique, en large part grâce à la rapidité des évacuations médicales par hélicoptère – et d’assurer au commandement un outil de liaison rapide et efﬁcace. Employé en masse, il devient le moyen d’une manœuvre opérative dans la profondeur, un instrument pouvant peser à volonté sur le système adverse. Ni avion ni blindé, il constitue l’aviation terrestre par excellence, comme le consacre la doctrine d’aérocombat de l’ALAT française. Et même si les pertes en hélicoptères sont régulières et souvent lourdes, à des taux devant être considérés comme comparables à ceux des matériels terrestres – ce qui devrait d’ailleurs sans doute inciter à concevoir les hélicoptères davantage comme des « camions (ou des chars) volants » que, comme c’est trop souvent le cas aujourd’hui, des aéronefs de haute technologie –, les opérations aéromobiles sont aujourd’hui partie intégrante d’opérations qui ne sont d’ailleurs plus terrestres, mais bien systématiquement aéroterrestres. <span id="more-5507"></span></p>
<p>La rédaction</p>
<p>Éditorial</p>
<p><strong>INTRODUCTION &#8211; LES OPÉRATIONS AÉROMOBILES, DU MYTHE À L’HISTOIRE</strong></p>
<p><strong>1RE PARTIE &#8211; LA FRANCE, PIONNIÈRE DES OPÉRATIONS AÉROMOBILES</strong></p>
<p><strong>Guerre d’Indochine, guerre d’Algérie (1946-1962) &#8211; la naissance de l’ALAT</strong></p>
<p>Naissance de l’hélicoptère et premières expériences<br />
La France récupère à son proﬁt l’expérience allemande<br />
Expérimentations indochinoises<br />
L’hélicoptère en Algérie : un outil bientôt indispensable<br />
Naissance des opérations aéromobiles en Algérie<br />
Les DIH et les premiers hélicoptères armés</p>
<p><strong>De l’Algérie à la Libye (1962-2011) &#8211; De l’aéromobilité à l’aérocombat</strong></p>
<p>Voilures tournantes au-dessus de Kaboul<br />
Les Tigre en Afghanistan<br />
L’intervention de l’ALAT en Libye : une projection de puissance ?<br />
La doctrine actuelle de l’ALAT : l’aérocombat</p>
<p><strong>2E PARTIE &#8211; LES ÉTATS-UNIS, LA PUISSANCE AÉROMOBILE</strong></p>
<p><strong>Les Marines et leurs hélicoptères pendant la guerre de Corée (1950-1953)</strong></p>
<p>Les débuts de l’hélicoptère chez les Marines<br />
L’envoi précipité des hélicoptères du VMO-6 en Corée du Sud<br />
Le VMO-6 dans la contre-offensive de MacArthur jusqu’au Yalu<br />
Le VMO-6 dans la dernière phase de la guerre de mouvement en Corée<br />
L’arrivée du HMR-161 et les expérimentations d’assaut aérien par les Marines<br />
Des expérimentations menées jusqu’à la ﬁ n du conﬂit</p>
<p><strong>Quand la cavalerie prend son envol &#8211; La 1st Cavalry Division au Vietnam</strong></p>
<p>Aéromobilité et guerre nucléaire<br />
Army Aviation vs US Air Force<br />
Le moment décisif : le Howze Board<br />
De la 11th Air Assault Division (Test) à la 1st Cavalry Division (Airmobile)<br />
L’assaut aérien : la campagne de la vallée de Ia Drang<br />
La poursuite<br />
Focus : Le UH-1 Huey : un hélicoptère de légende<br />
Nettoyer : la 1st Cavalry Division s’essaie à la paciﬁcation<br />
La ﬂexibilité<br />
Le raid : les opérations « Pegasus » et « Delaware »<br />
L’écran de cavalerie<br />
L’exploitation<br />
Le retrait et le déclin<br />
Forces et faiblesses de l’action de la 1st Cavalry Division au Vietnam</p>
<p><strong>L’AirLand Battle face aux Soviétiques</strong></p>
<p>Quand l’US Army se recentre sur l’Europe et la guerre conventionnelle face au Pacte de Varsovie…<br />
La première reconnaissance du niveau opératif de la guerre dans l’US Army<br />
Les hélicoptères et l’aéromobilité dans l’AirLand Battle</p>
<p><strong>Hélicoptères et contre-insurrection : le cas somalien</strong></p>
<p>L’hélicoptère en contre-insurrection : un atout…<br />
… mais un outil fragile<br />
« Gothic Serpent » : quand l’hélicoptère trébuche<br />
L’aéromobilité pendant les opérations « Desert Storm » (1991) et « Iraqi Freedom » (2003)<br />
L’aéromobilité et l’AirLand Battle à l’épreuve de la guerre du Golfe (1990-1991)<br />
Le cas des hélicoptères de l’USMC<br />
Raids en profondeur ou soutien aérien rapproché ?<br />
Le succès en demi-teinte d’« Iraqi Freedom » (2003)</p>
<p><strong>3E PARTIE &#8211; URSS/RUSSIE : UNE AUTRE APPROCHE DE L’HÉLICOPTÈRE</strong></p>
<p><strong>Le développement de la doctrine aéromobile soviétique</strong></p>
<p>L’URSS, les autogires et ﬁnalement l’hélicoptère<br />
Le décollage des hélicoptères grâce aux engins de Mil<br />
L’intégration de l’aéromobilité au sein des forces aéroportées de l’Armée rouge<br />
Les réformes doctrinales soviétiques et la naissance de l’ère aéromobile dans l’Armée rouge<br />
L’étape ultime : la création des brigades d’assaut aérien</p>
<p><strong>La « révolution » afghane</strong></p>
<p>L’hélicoptère, outil indispensable<br />
Le renouveau de l’emploi des hélicoptères soviétiques<br />
Quelques assauts aériens vus par des ofﬁciers soviétiques<br />
Les troupes aéromobiles soviétiques au cœur des combats<br />
Focus : Le Mi-24 Hind, le « char d’assaut volant »</p>
<p><strong>Tchétchénie, Géorgie : les hélicoptères russes au combat à l’ère postsoviétique</strong></p>
<p>Les hélicoptères russes dans la première guerre de Tchétchénie (1994-1996)<br />
Les leçons mises en œuvre au cours de la deuxième guerre de Tchétchénie (1999-2002)<br />
Les forces aéroportées après la chute de l’URSS<br />
Focus : Vladimir Shamanov, icône des VDV et « boucher » de la Tchétchénie<br />
L’emploi des hélicoptères russes pendant la guerre contre la Géorgie (7-12 août 2008)<br />
Les forces aéroportées russes dans la guerre contre la Géorgie<br />
Conclusion &#8211; La pertinence de l’aéromobilité au XXI e siècle<br />
Bibliographie indicative</p>
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		<title>Histoire &amp; Stratégie Hors-Série n°2 &#8211; Encyclopédie de l&#8217;armement, vol. 3</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Dec 2012 12:51:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire & Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[Éditorial Pour son deuxième hors-série, Histoire &#38; Stratégie réunit en un volume des fiches techniques consacrées par Défense &#38; Sécurité Internationale, notre revue sœur, aux matériels terrestres, navals et aériens de la Russie, de la Chine, de Taïwan, du Japon et de la Corée du Sud. À l’exception de la première, dont l’appartenance de fait&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/12/HS-HS02-Couv-HD.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5487" title="H&amp;S-HS02-Couv-HD" src="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/12/HS-HS02-Couv-HD-229x300.jpg" alt="" width="229" height="300" /></a>Éditorial</p>
<p>Pour son deuxième hors-série, Histoire &amp; Stratégie réunit en un volume des fiches techniques consacrées par <em>Défense &amp; Sécurité Internationale</em>, notre revue sœur, aux matériels terrestres, navals et aériens de la Russie, de la Chine, de Taïwan, du Japon et de la Corée du Sud. À l’exception de la première, dont l’appartenance de fait à l’Asie est balancée par son appartenance de choix à l’Europe, faisant d’elle la seule puissance authentiquement eurasiatique, les autres se situent toutes sur le versant pacifique de l’Asie, les plaçant au cœur des enjeux géopolitiques de notre temps.</p>
<p>En dépit d’histoires et de cultures militaires différentes, ces pays sont cependant réunis par une même ambition : celle de la souveraineté militaire, traduite par la volonté d’être en mesure de concevoir, développer et produire localement l’ensemble des matériels militaires majeurs tant terrestres – blindés, systèmes d’artillerie – que navals – navires de surface et sous-¬marins – ou aériens, incluant les appareils de combat, de transport, d’alerte aérienne avancée ou de ravitaillement en vol. <span id="more-5481"></span></p>
<p>Il en résulte des matériels qui, bien qu’intégrant fréquemment – en tout cas initialement – des technologies étrangères, tendent avec le temps à se « nationaliser » de plus en plus. La montée en puissance de la marine chinoise est à ce titre emblématique : après avoir maîtrisé dans un premier temps les aspects d’architecture et de construction navale, elle s’est autonomisée en une quinzaine d’années dans le domaine des missiles, des capteurs et des aéronefs embarqués, et s’oriente désormais vers une démarche de rattrapage qualitatif par rapport à ses adversaires potentiels. La Russie, pour laquelle il s’agit moins d’acquérir des compétences que de les retrouver après le gigantesque passage à vide qu’a représenté la chute de l’URSS, suit une démarche similaire.</p>
<p>Par contraste, les puissances du « Rimland » asiatique, Corée, Japon, Taïwan, préfèrent échanger une dépendance modérée à l’égard des États-Unis – plus importante toutefois dans le cas de Taïwan qui apparaît de plus en plus isolé – contre des avantages diplomatiques. Encore faut-il relativiser cette tendance lorsque l’on voit que le Japon, s’il va se porter acquéreur de F 35, dispose en réalité des capacités de réaliser lui-même ses appareils de combat, pour un coût toutefois plus élevé.</p>
<p>L’ascension des puissances asiatiques, quoi qu’il en soit, mérite d’être observée, et ce, d’autant qu’elle contraste avec le véritable effondrement militaire européen : si la Russie tire difficilement son épingle du jeu, l’Europe risque de devenir une simple périphérie de l’Eurasie à brève échéance, ses matériels commençant à être égalés, voire surclassés par ceux des nations asiatiques : un seul destroyer de classe Sejongdaewang sud-coréen a ainsi une puissance de feu trois fois supérieure à celle d’une frégate de type Horizon : et là où la France en aligne deux, Séoul prévoit à terme de six à neuf de ces bâtiments…</p>
<p>Sommaire</p>
<p>TERRE</p>
<p>TYPE-99/ZTZ-99/WZ-123<br />
HYUNDAI/ROTEM K-1/K1A1<br />
ROTEM K-2<br />
TYPE 90 KYU-MARU<br />
NIZHNIY TAGIL T-90<br />
PT-76 « PLAVAYUSHTSHIY TANK »<br />
2S25 SPRUT-SD<br />
BMP-1<br />
BMP-3<br />
CM-32 YUNPAO<br />
SAMSUNG TECHWIN K9 THUNDER<br />
2S19 MSTA-S<br />
9K330/SA-15 GAUNTLET/TOR<br />
FNSS PARS 8 × 8</p>
<p>MER</p>
<p>CROISEUR CLASSE KIROV/USHAKOV<br />
PORTE-HÉLICOPTÈRES CLASSE HYUGA<br />
PORTE-HÉLICOPTÈRES CLASSES HARUNA ET SHIRANE<br />
DESTROYER TYPE-052B, CLASSE GUANGZHOU (LUJANG I)<br />
DESTROYER CLASSE CHUNGMUGONG YI SUN-SIN (KDX-II)<br />
DESTROYER CLASSE SEJONGDAEWANG (KDX-III)<br />
DESTROYER CLASSE TAKANAMI<br />
DESTROYER CLASSE AKIZUKI<br />
DESTROYER CLASSE SOVREMENYY<br />
DESTROYER PROJET 1155, CLASSE UDALOY<br />
FRÉGATES TYPE-054 ET TYPE-054A<br />
FRÉGATE CLASSE NEUSTRASHIMYY<br />
CORVETTE CLASSE STEREGUSCHIY<br />
PATROUILLEUR CLASSE HAYABUSA<br />
SOUS-MARIN NUCLÉAIRE LANCEUR D’ENGINS PROJET 667BDRM – DELTA IV</p>
<p>AIR</p>
<p>XIAN JH-7 FLOUNDER<br />
CAC-PAC FC-1/JF-17 THUNDER<br />
MITSUBISHI F-2<br />
SUKHOI SU-24 FENCER<br />
SUKHOI SU-25 FROGFOOT<br />
SUKHOI SU-30 FLANKER C/G/H<br />
AIDC F-CK-1 CHING-KUO<br />
XIAN H-6<br />
TUPOLEV TU-22M BACKFIRE<br />
KAWASAKI C-2<br />
ILIOUCHINE IL-76 CANDID<br />
KAWASAKI OH-1 NINJA<br />
KAMOV KA-52 ALLIGATOR/HOKUM-B<br />
MIL MI-28 HAVOC</p>
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		<item>
		<title>Histoire &amp; Stratégie n°12 &#8211; Mars et Vulcain. Technologie et art de la guerre</title>
		<link>http://www.dsi-presse.com/?p=5108</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Sep 2012 07:16:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire & Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[Editorial La technologie militaire est partout, et remplit les pages des publications généralistes ou spécialisées. Pour le grand public, une armée ce sont avant tout des chars, des navires, des avions, autant au moins que des soldats et bien davantage que des doctrines ou des concepts. Pourtant, la technologie est elle-même le produit de conceptions&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/09/HS12-2.jpeg.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5110" title="H&amp;S12 2.jpeg" src="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/09/HS12-2.jpeg-229x300.jpg" alt="" width="229" height="300" /></a><strong>Editorial</strong></p>
<p>La technologie militaire est partout, et remplit les pages des publications généralistes ou spécialisées. Pour le grand public, une armée ce sont avant tout des chars, des navires, des avions, autant au moins que des soldats et bien davantage que des doctrines ou des concepts. Pourtant, la technologie est elle-même le produit de conceptions stratégiques spécifiques, avec lesquelles elle entretient une relation dialectique : l&#8217;adoption de telle ou telle technologie et surtout sa maîtrise dépendent autant de la sociologie propre à une armée que de ses conceptions stratégiques ou tactiques. Le déterminisme technologique, s&#8217;il anime une large part de la littérature – surtout américaine – consacrée à la question du rapport entre guerre et technique, n&#8217;existe que rarement en pratique.</p>
<p>Mais si la technologie ne décide pas de tout, loin de là, en matière militaire, son poids demeure considérable, tant dans le domaine tactique – les armements transforment effectivement les pratiques du combat – que dans le domaine stratégique ou la stratégie des moyens s&#8217;affirme depuis le XXe siècle au moins comme aussi importante que la conduite des opérations. Aussi l&#8217;historiographie française manquait-elle d&#8217;une synthèse faisant le point sur les relations entre technologie et art de la guerre, et notamment sur le concept souvent invoqué, mais pas toujours bien compris de stratégie des moyens. <span id="more-5108"></span></p>
<p>Confié à Joseph Henrotin, chercheur au CAPRI et rédacteur en chef de notre revue sœur <em>Défense &amp; Sécurité Internationale</em>, auteur de l&#8217;ouvrage de référence <em>La Technologie militaire en question</em> (1), ce nouveau numéro de Histoire &amp; Stratégie vient combler ce manque. Abordant successivement les fondements historiques et sociologiques, l&#8217;évolution théorique et le déploiement effectif des approches stratégiques fondées ou exploitant la technologie, et effectuant simultanément une revue de la littérature existant en la matière, il pose les bases d&#8217;une réflexion renouvelée dans un domaine où la France, sous la plume de penseurs comme André Beaufre, Lucien Poirier ou encore Camille Rougeron, a su innover. Alors que la question des capacités occupe les esprits, dans un contexte de restrictions budgétaires, il n&#8217;est sans doute pas inutile d&#8217;aborder la question des moyens sous l&#8217;angle stratégique plutôt que sous l&#8217;angle comptable, qui se substitue trop souvent à la pensée.</p>
<p>La rédaction</p>
<p>Notes<br />
(1) Joseph Henrotin, La technologie militaire en question. Le cas américain, coll. « Stratégies et doctrines », Economica, Paris, 2008.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Sommaire</strong></p>
<p>Introduction</p>
<p><strong>1ere partie &#8211; L&#8217;angle historique. Optiques historiques et matérielle de la technologie</strong></p>
<p>Le cheminement historique de la méthode matérielle<br />
<em>De l’optique à la discipline : l’histoire militaire dans son rapport à la technologie</em><br />
<em> L’histoire instrumentalisée dans le sens du technologique</em></p>
<p>De la structuration à l’impact de l’optique matérielle<br />
<em>Les stratégies navales et aériennes comme matrices de l’optique matérielle</em><br />
<em> </em><em>Les optiques historiques et technologiques : des instruments utiles ?</em></p>
<p><strong>Deuxième partie. L’angle sociologique. Technologies et tentation déterministe</strong></p>
<p>Science, technique et technologie<br />
<em>Les formes du déterminisme technologique</em><br />
<em> La projection stratégique des déterminismes</em></p>
<p>Optimiser les appareils stratégiques à travers la technologie<br />
<em>La projection bureaucratique des déterminismes</em><br />
<em> La transformation des organisations militaires par la technique</em><br />
<em> La projection mathématique des déterminismes</em></p>
<p>La prospective, un champ entre histoire et déterminismes<br />
<em>Futurologie et déterminisme : une relation indirecte</em><br />
<em> Prospective et déterminismes</em><br />
<em> Dynamiques déterministes et sortie des schémas isolationnistes : l’ANT</em><br />
<em> Les ressorts historiques de l’innovation</em></p>
<p><strong>Troisième partie. L’angle stratégique. Inscrire l’innovation: stratégie des moyens et stratégie génétique</strong></p>
<p>La stratégie des moyens en tant qu’objet stratégique<br />
<em>Les acteurs des écoles françaises et américaines de la stratégie des moyens</em><br />
<em> La dimension structurelle de la stratégie des moyens</em><br />
<em> La dimension fonctionnaliste : la gestion technologique en tant que stratégie</em></p>
<p>Le niveau opératoire de la stratégie des moyens<br />
<em>Stratégie génétique offensive et défensive</em><br />
<em> Principes de la guerre et stratégie des moyens</em></p>
<p>Contrer les stratégies des moyens</p>
<p>La culture technologique comme reflet et facteur d’influence de la stratégie génétique et des moyens<br />
<em>De la culture stratégique à la culture technologique</em><br />
<em> De la culture technologique aux politiques d’armement</em><br />
<em> Le rôle de l’État</em><br />
<em> La stratégie génétique, système stratégique diffus et grille d’analyse du déploiement technologique</em></p>
<p><strong>Quatrième partie. Diffuser l’innovation : le niveau international</strong></p>
<p>La mise en action de la technologie : dilemme de la sécurité et course aux armements<br />
<em>Le dilemme de la sécurité</em><br />
<em> Le culte de l’offensive</em><br />
<em> Sortir du dilemme ?</em></p>
<p>Stratégie génétique et systèmes d’alliance et de coalition<br />
La fonction militaire des technologies au sein des coalitions et alliances<br />
Les armements, vecteurs d’une politique étrangère au sein d’une alliance</p>
<p>L’hypothèse de la technologisation</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Histoire &amp; Stratégie Hors-Série n°1 &#8211; Encyclopédie de l&#8217;armement, vol. 2</title>
		<link>http://www.dsi-presse.com/?p=4990</link>
		<comments>http://www.dsi-presse.com/?p=4990#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Aug 2012 09:16:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire & Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[Après un premier tome paru en décembre 2010 et consacré aux systèmes d’armes européens, c’est désormais sous forme de hors- série, deux fois par an, que vous retrouverez les numéros d’Histoire &#38; Stratégie consacrés à l’armement mondial. Volume par volume, c’est une véritable encyclopédie de l’armement mondial depuis les années 1960 que cette collection constituera.&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/08/HS-HS01-Couv-HD.jpg"><img class="size-medium wp-image-4995 alignleft" title="H&amp;S-HS01-Couv-HD" src="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/08/HS-HS01-Couv-HD-230x300.jpg" alt="" width="230" height="300" /></a>Après un premier tome paru en décembre 2010 et <a href="http://www.dsi-presse.com/?p=2583" target="_blank">consacré aux systèmes d’armes européens</a>, c’est désormais sous forme de hors- série, deux fois par an, que vous retrouverez les numéros d’Histoire &amp; Stratégie consacrés à l’armement mondial. Volume par volume, c’est une véritable encyclopédie de l’armement mondial depuis les années 1960 que cette collection constituera.</p>
<p>Traitant des moyens terrestres, navals et aériens des États-Unis, ce volume, comme le précédent, rassemble, en les actualisant, les ﬁ ches techniques parues dans les numéros successifs de notre revue sœur Défense &amp; Sécurité Internationale (DSI). Chaque matériel y est présenté sous forme d’une description, accompagnée de caractéristiques techniques et illustrée de photos. Chaque ﬁ che est complétée par un éclairage thématique. Du M-1 Abrams au Littoral Combat Ship, en passant par les différentes versions des F-15 et F/A-18, ce sont ainsi plus d’une quarantaine de véhicules, avions et navires de tous types qui sont ici présentés. <span id="more-4990"></span></p>
<p>Représentatifs de l’équipement des forces américaines, mais bien souvent aussi de nombreuses autres forces armées de par le monde, ils témoignent de la puissance des États-Unis. Première puissance militaire au monde, Washington est aussi la première puissance industrielle, et l’armement américain illustre cette double nature, elle-même l’une seulement des facettes de l’« hyperpuissance ». Cette hyperpuissance vit toutefois aujourd’hui largement sur des acquis désormais vieux d’au moins vingt ans, et le nombre de matériels dont l’entrée en service remonte aux années 1980, voire auparavant illustre également l’érosion progressive de l’avance technologique américaine.</p>
<p>La domination des États-Unis, toujours bien réelle et appelée à durer, n’est toutefois plus aussi écrasante qu’il y a seulement dix ans. Les exigences de conﬂ its insurrectionnels où la technologie, bien que vitale, n’a pas nécessairement tenu les premiers rôles ont conduit au contraire au développement de matériels privilégiant la protection des soldats aux performances, une tendance qu’illustrent les différents modèles de MRAP (Mine-Resistant, Ambush Protected) présentés dans ces pages.</p>
<p>L’avenir de la puissance technologique militaire américaine passe désormais sans doute davantage par l’exploitation intelligente d’une approche incrémentale : les déboires du F-35, ayant voulu intégrer trop de nouvelles technologies sur une seule plate- forme, elle aussi nouvelle, s’opposent ainsi aux succès de la famille du F/A-18, dont les dernières évolutions (l’EA-18G Growler) ici présentées ﬁ gurent parmi les appareils de combat les plus performants et dotés de capacités, d’attaque cyber- électronique en particulier, pour le moment sans égales ailleurs dans le monde.</p>
<p>Sommaire</p>
<p>GENERAL DYNAMICS M-1A1 ABRAMS<br />
M-2A3 BRADLEY<br />
GENERAL DYNAMICS EFV (EXPEDITIONNARY FIGHTING VEHICLE)<br />
LVT/AAV-7<br />
UNITED DEFENSE/BAE M-109A6 PALADIN<br />
M-142 HIMARS<br />
TERMINAL HIGH ALTITUDE AREA-DEFENSE (THAAD)<br />
MEDIUM-EXTENDED AIR DEFENSE SYSTEM (MEADS)<br />
AM-GENERAL HUMVEE<br />
NAVISTAR MAXXPRO<br />
M-1240 M-ATV<br />
MRAP COUGAR<br />
MEDIUM-TACTICAL VEHICLE REPLACEMENT (MTVR)</p>
<p>PORTE-AVIONS NUCLÉAIRE CLASSE ENTERPRISE<br />
PORTE-AVIONS CLASSE KITTY HAWK<br />
CROISEUR CG-47, CLASSE TICONDEROGA<br />
FRÉGATE CLASSE OLIVER HAZARD PERRY<br />
CORVETTE LCS-1, CLASSE FREEDOM<br />
SOUS-MARIN NUCLÉAIRE D’ATTAQUE CLASSE VIRGINIA<br />
SOUS-MARIN NUCLÉAIRE D’ATTAQUE CLASSE LOS ANGELES<br />
LPD CLASSE SAN ANTONIO<br />
LSD CLASSE HARPERS FERRY<br />
T-AKE CLASSE LEWIS AND CLARKE</p>
<p>GRUMMAN F-14 TOMCAT<br />
BOEING (MDD) F-15C/D EAGLE<br />
MCDONNELL DOUGLAS/BOEING F-15E STRIKE EAGLE<br />
BOEING F/A-18 A/B/C/D HORNET<br />
BOEING F/A-18E/F SUPER HORNET<br />
BOEING EA-18G GROWLER<br />
GENERAL ATOMICS R/MQ-1A/C PREDATOR/GREY EAGLE<br />
ROCKWELL B-1B LANCER<br />
NORTHROP B-2A SPIRIT<br />
BOEING B-52 G/H STRATOFORTRESS<br />
LOCKHEED S-3 VIKING<br />
BOEING P-8A POSEIDON<br />
BOEING E-3 SENTRY<br />
BOEING KC-135<br />
ALENIA AERONAUTICA/L-3 C-27J<br />
LOCKHEED C-130J SUPER HERCULES<br />
LOCKHEED MARTIN AC-130H ET AC-130U SPECTRE/SPOOKY<br />
AH-1W SUPER COBRA<br />
AH-1Z VIPER<br />
CH-47D/F CHINOOK</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Histoire &amp; Stratégie n°11 &#8211; Combattre en ville. Les fondamentaux de la guerre en zone urbaine</title>
		<link>http://www.dsi-presse.com/?p=4885</link>
		<comments>http://www.dsi-presse.com/?p=4885#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Jun 2012 06:50:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire & Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[Editorial Les villes occupent dans l&#8217;histoire militaire une place à part. Objectifs stratégiques par excellence, tant par leur poids démographique, économique, logistique &#8211; on y trouve les carrefours et les « hubs » routiers, ferroviaires, portuaires et aéroportuaires &#8211; que par leur importance symbolique &#8211; celle de Stalingrad vient immédiatement à l&#8217;esprit -, leurs conditions particulières exigent&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/06/HS11-Couv-BLOG.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4886" title="H&amp;S11-Couv-BLOG" src="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/06/HS11-Couv-BLOG-230x300.jpg" alt="" width="230" height="300" /></a><strong>Editorial</strong></p>
<p>Les villes occupent dans l&#8217;histoire militaire une place à part. Objectifs stratégiques par excellence, tant par leur poids démographique, économique, logistique &#8211; on y trouve les carrefours et les « hubs » routiers, ferroviaires, portuaires et aéroportuaires &#8211; que par leur importance symbolique &#8211; celle de Stalingrad vient immédiatement à l&#8217;esprit -, leurs conditions particulières exigent des armées qui désirent y combattre de multiples adaptations, tant du point de vue des matériels que de celui des modes d&#8217;actions.</p>
<p>Ce sont ses adaptations qui font l&#8217;objet du présent numéro de <em>Histoire &amp; Stratégie</em>, rédigé par Joseph Henrotin, chercheur au Centre d&#8217;Analyse et de Prévention des Risques Internationaux (CAPRI). En partant des spécificités de l&#8217;environnement urbain, il analyse ensuite les aspects théoriques du combat urbain, avant d&#8217;évaluer la place &#8211; considérable &#8211; que jouent les divers moyens d&#8217;appui dans les opérations urbaines. Des études de cas, consacrées respectivement aux expériences russes à Grozny et israéliennes à Beyrouth et dans les Territoires palestiniens, complètent ce numéro, dont la thématique mérite particulièrement que l&#8217;on s&#8217;y attarde aujourd&#8217;hui.</p>
<p>En effet, après avoir été pendant plusieurs années marquée par son engagement en Afghanistan, où la majeure partie de ses opérations ont été conduites en milieu rural, l&#8217;armée de Terre française s&#8217;apprête aujourd&#8217;hui à se désengager de ce pays. À son instar, nombre d&#8217;armées européennes engagées en Afghanistan s&#8217;inscrivent désormais dans la perspective du retrait des forces de l&#8217;OTAN à l&#8217;horizon 2014. Après cette date, peu nombreux sont les commentateurs qui envisagent des opérations aéroterrestres de contre-insurrection de longue haleine, et les opérations futures pourraient davantage être constituées d&#8217;actions « coup de poing » contre des cibles à haute valeur stratégique : les villes, dont la saisie comme gage ou pour parachever la chute d&#8217;un adversaire affaibli au préalable par d&#8217;autres moyens pourrait constituer le couronnement de campagnes courtes, avant un rapide retrait.</p>
<p>Dès lors, il est particulièrement pertinent de se replonger dans la théorie et la pratique des opérations urbaines, y compris de haute intensité. L&#8217;importance de ces espaces et l&#8217;urbanisation de l&#8217;ensemble de l&#8217;humanité rendent en effet inévitable que les villes soient, demain, les espaces de bataille par excellence. <span id="more-4885"></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Sommaire</strong></p>
<p><strong>Introduction</strong></p>
<p><strong>1ere partie. L’environnement urbain</strong></p>
<p>Mener la guerre urbaine : son environnement<br />
Le cloisonnement<br />
La tridimensionnalité<br />
La population</p>
<p>La ville comme centre de gravité géographico-stratégique<br />
Les logiques de flux<br />
La ville et sa géographie comme vecteur de représentations</p>
<p><strong>2eme partie. Les fondements de la guerre urbaine</strong></p>
<p>La guerre urbaine des origines dans l’histoire de la stratégie<br />
Le développement de la poliorcétique théorique<br />
La renaissance militaire occidentale des 16ème-17ème siècle<br />
La lente émergence de la prise en compte de la ville dans la pensée stratégique</p>
<p>La continuité des opérations en zone urbaine : la liaison aux insurrections</p>
<p>Spectre et temporalité des opérations urbaines<br />
L’objet du combat urbain<br />
Spectralité du combat urbain</p>
<p>Les couples stratégiques élémentaires des opérations urbaines<br />
Le couple matériel/conceptuel<br />
Le couple défensive Vs. offensive<br />
Le couple actions directes Vs. indirectes<br />
Le couple manœuvre Vs. staticité<br />
Le triptyque attrition – anéantissement – action décisive</p>
<p>Les paradigmes structurants des opérations urbaines<br />
S’assurer du soutien de la population et d’un renseignement pertinent<br />
La mutation du commandement<br />
Le sens du succès en UO</p>
<p><strong>3eme partie. Penser les appuis dans la guerre urbaine</strong></p>
<p>Les appuis terrestres dans la guerre urbaine<br />
Les options d’appui-feu direct. La problématique des véhicules<br />
La question robotique et le combat d’infanterie</p>
<p>Les appuis aériens dans la guerre urbaine<br />
Les déterminants de la conduite d’opérations aerurbaines<br />
La mutation des opérations aerurbaines</p>
<p>Spectre d’application des opérations aerurbaines. 1. Les opérations de soutien<br />
Les missions ISTAR et leurs moyens<br />
Les missions de transport</p>
<p>Spectre d’application des opérations aerurbaines. 2. Le combat aerurbain<br />
Les conceptions doctrinales<br />
Un futur aerurbain</p>
<p><strong>4eme partie. Trois cas de figure</strong></p>
<p>La première bataille de Grozny<br />
L’assaut de novembre<br />
La mise en place<br />
Les opérations</p>
<p>Les deuxième et troisième batailles de Grozny<br />
Le concept d’opérations<br />
Les opérations<br />
Adaptation et contre-adaptation<br />
La portée des enseignements tchétchènes pour les forces européennes</p>
<p>L’expérience israélienne du combat urbain. De paix en Galilée (1982) à la première intifada<br />
Paix en Galilée<br />
La première Intifada<br />
Les leçons de la première Intifada<br />
Vers une sanctuarisation stratégique</p>
<p>L’Intifada Al-Aqsa<br />
L’escalade<br />
L’opération Bouclier Défensif et la bataille de Jénine<br />
La bataille de Naplouse comme contre-exemple ?<br />
Bouclier Défensif : un succès militaire, un échec politique<br />
L’essoufflement de la seconde Intifada</p>
<p>Un modèle israélien ?<br />
Le processus israélien d’adaptation aux opérations<br />
L’adaptation de la stratégie<br />
L’adaptation tactico-matérielle</p>
<p>Conclusion : vaincre en guerre zone urbaine ?</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Histoire &amp; Stratégie n°10 &#8211; La dissuasion. Histoire du nucléaire militaire français</title>
		<link>http://www.dsi-presse.com/?p=4567</link>
		<comments>http://www.dsi-presse.com/?p=4567#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 08:13:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire & Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a près de quarante-huit ans, en octobre 1964, le premier bombardier Mirage IV des forces aériennes stratégiques prenait l’alerte, se tenant prêt à déployer sur ordre sa bombe atomique. Il y a quarante ans, la Marine nationale engageait sa première patrouille océanique avec le sous- marin lanceur d’engins Le Redoutable. Cet événement représentait&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/03/HS10-Couv-BD.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-4568" title="H&amp;S10-Couv-BD" src="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/03/HS10-Couv-BD-230x300.jpg" alt="" width="230" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a près de quarante-huit ans, en octobre 1964, le premier bombardier Mirage IV des forces aériennes stratégiques prenait l’alerte, se tenant prêt à déployer sur ordre sa bombe atomique. Il y a quarante ans, la Marine nationale engageait sa première patrouille océanique avec le sous- marin lanceur d’engins Le Redoutable. Cet événement représentait l’accession de la France à une capacité de seconde frappe de représailles. Depuis lors, les moyens de dissuasion nucléaire français, aériens et sous-marins – les systèmes terrestres ayant disparu avec la ﬁ n de la guerre froide –, n’ont cessé de veiller pour préserver l’intégrité du territoire national contre toute agression.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est à leur histoire et à celle de la dissuasion nucléaire française au sens large qu’est consacré ce nouveau numéro d’<em>Histoire &amp; Stratégie</em>, deuxième à paraître selon notre nouveau calendrier trimestriel, rédigé par André Dumoulin, attaché à l’École royale militaire de Bruxelles et à l’université de Liège. Il en retrace la genèse politique, scientifique et militaire, la replace dans le contexte parfois complexe des relations entre la France et son entourage stratégique, en détaille les moyens et l’évolution du contexte de la guerre froide à la situation présente.<span id="more-4567"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Sans prétention à l’exhaustivité tant le sujet est vaste et tant de multiples zones d’ombre demeurent, secret d’État et conﬁdentialité militaire obligent, ce numéro se veut une synthèse dans laquelle tous les sujets – doctrine, outils, capacités et diplomatie nucléaire – sont cependant abordés. L’enjeu est autant de faire le point sur l’un des joyaux de notre potentiel militaire que de susciter la réﬂexion sur l’avenir de celui-ci, alors que la ﬁ n de la guerre froide impose à la France de réﬂéchir à l’avenir de sa dissuasion, entre le débat ouvert par les abolitionnistes, partisans du « global zéro », les nouveaux champs de la prolifération nucléaire (Iran) sans oublier la question de la place du nucléaire français (associé au britannique) si d’aventure les Américains retiraient un jour leurs dernières bombes B-61 d’Europe.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela sans parler des contraintes budgétaires et de la dynamique des systèmes antimissiles, aujourd’hui considérés par la France comme des systèmes complémentaires au principe de la dissuasion, mais sans que la réﬂexion doctrinale en la matière soit véritablement aboutie.</p>
<p>La rédaction</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Table des matières</strong></p>
<p>Éditorial</p>
<p><strong>INTRODUCTION &#8211; FAIRE RECULER L’HORIZON</strong></p>
<p>Aux origines du nucléaire militaire français<br />
<em>Les scientiﬁques et les ingénieurs</em><br />
<em> La volonté du politique</em><br />
<em> Les débatteurs stratégistes</em><br />
<em> Les militaires prudents</em></p>
<p>1ère PARTIE &#8211; LES RELATIONS DANS UNE EUROPE NUCLÉARISÉE</p>
<p>La France et l’OTAN<br />
<em>De la coopération au perturbateur</em><br />
<em> Focus : La double clef de l’OTAN</em><br />
<em> Le retrait du commandement intégré</em><br />
<em> La riposte ﬂexible et la France</em><br />
<em> Focus : Extraits du Concept stratégique novembre 2010</em><br />
<em> Le rapprochement français dans les années 1990</em><br />
<em> La révision de la stratégie nucléaire de l’OTAN</em><br />
<em> Focus : Évolution du potentiel nucléaire tactique et substratégique de l’OTAN en Europe</em><br />
<em> Focus : Localisation des bombes nucléaires américaines en Europe (estimations 2011)</em></p>
<p>La France et le Royaume-Uni<br />
<em>Enjeux et limites de la coopération</em><br />
<em> Symétrisation et simulation nucléaire</em></p>
<p>France nucléaire et intégration européenne<br />
<em>La dissuasion par constat</em><br />
<em> Consultation, concertation ou partage ?</em><br />
<em> Focus : Modèles de dissuasion</em><br />
<em> Les ballons d’essai chiraquien et sarkozien</em><br />
<em> Quid de la clause d’assistance du traité de Lisbonne ?</em><br />
<em> Les obstacles</em></p>
<p><strong>2ème PARTIE &#8211; ÉVOLUTION DOCTRINALE ET STRATÉGIQUE</strong></p>
<p>Les principes généraux<br />
<em>La notion de « faible au fort »</em><br />
<em> Les grands stratégistes français</em><br />
<em> Focus : Les quatre généraux stratégistes théoriciens français et leurs thèmes</em></p>
<p>Les révisionnistes<br />
<em>Le débat sur le concept du « fort au fou »</em><br />
<em> De la contestation au verrouillage</em><br />
<em> Focus : L’école « opératoire » de Jacques Baumel</em></p>
<p>Les armes non stratégiques<br />
<em>De la semonce à l’ultime avertissement</em><br />
<em> Interrogations</em><br />
<em> Le coup de semonce dans l’environnement OTAN</em><br />
<em> Le Hadès mort-né</em><br />
<em> Vers une « conventionnalisation » de la frappe de semonce ?</em><br />
<em> Du retour à l’orthodoxie nucléaire à l’attente stratégique</em><br />
<em> Rejets du nucléaire et réflexions sur son avenir</em><br />
<em> Le discours chiraquien de juin 2001</em><br />
<em> Focus : Extrait du discours de Jacques Chirac, 2001</em><br />
<em> Le discours chiraquien de janvier 2006</em><br />
<em> Focus : Évolutions du discours présidentiel sur la dissuasion nucléaire entre 2006 et 2008</em><br />
<em> Focus : Évolution de l’arsenal nucléaire français 2006-2015</em><br />
<em> Le discours sarkozien de mars 2008</em></p>
<p>Réﬂexions stratégiques au présent pour le futur<br />
<em>Relationnel entre discours, puissance et ﬂexibilité</em><br />
<em> Place de la dissuasion face au terrorisme nucléaire</em><br />
<em> La lecture &laquo;&nbsp;sud&nbsp;&raquo;</em><br />
<em> De l’introduction de la notion de fort au faible</em></p>
<p><strong>3ème PARTIE &#8211; LE CHAMP TECHNOLOGIQUE</strong></p>
<p>Les générations nucléaires<br />
<em>Focus : Type de charges nucléaires françaises (1963-2010)</em></p>
<p>Les systèmes d’armes : stratégique, tactique, préstratégique<br />
<em>Les Mirage IV</em><br />
<em> Les missiles du plateau d’Albion</em><br />
<em> Focus : Le coût de la dissuasion</em><br />
<em> Les sous-marins lanceurs d’engins</em><br />
<em> Les armes nucléaires tactiques et préstratégiques</em><br />
<em> Focus : Générations de missiles sur sous-marins</em></p>
<p>Les essais nucléaires au programme Simulation<br />
<em>Focus : Fonctions des essais nucléaires</em></p>
<p>Glossaire</p>
<p>La chaîne de commandement</p>
<p>La culture populaire de l’atome ou « Comment j’ai appris à aimer la bombe et à ne pas m’en faire ! »</p>
<p>Bibliographie indicative</p>
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		<title>Histoire &amp; Stratégie n°9 &#8211; Repousser l&#8217;horizon. Histoire et perspective des opérations aéronavales</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 14:52:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire & Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[Editorial Depuis les origines de l’aviation jusqu’à aujourd’hui, les aéronavales se sont progressivement imposées comme décisives à la maîtrise des mers : aucune marine n’envisagerait de s’en passer. C’est à leur découverte et à celle de leurs opérations qu’est consacré ce nouveau numéro d’Histoire &#38; Stratégie, qui devient désormais trimestriel, afin de laisser la place&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/H_S09-Couverture_m.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3985" title="Histoire et Stratégie" src="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/01/H_S09-Couverture_m-229x300.jpg" alt="" width="229" height="300" /></a>Editorial</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis les origines de l’aviation jusqu’à aujourd’hui, les aéronavales se sont progressivement imposées comme décisives à la maîtrise des mers : aucune marine n’envisagerait de s’en passer. C’est à leur découverte et à celle de leurs opérations qu’est consacré ce nouveau numéro d’Histoire &amp; Stratégie, qui devient désormais trimestriel, afin de laisser la place à deux numéros hors série par an. Au croisement de l’histoire technique, tactique et opérative, l’étude qui suit, rédigée par Benoist Bihan, rédacteur en chef adjoint de cette revue, historien, chercheur en études stratégiques et rédacteur du blog La Plume et le Sabre, entend aborder les opérations aéronavales de manière transversale tout en mettant en lumière le rôle considérable que tient, depuis ses origines, l’aviation sur la conception et la conduite des campagnes et des opérations maritimes.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette importance, la Seconde Guerre mondiale l’a soulignée à l’envi. Si en effet les noms de Pearl Harbor – dont le mois de décembre 2011 était le soixante-dixième anniversaire – ou de Midway – dont les soixante-dix ans seront fêtés en juin prochain – sont connus et évoquent le triomphe du porte-avions sur le cuirassé, ces engagements ne sont que deux exemples parmi d’autres de l’importance cruciale qu’ont eue les aéronavales dans la victoire alliée : sans aviation navale et maritime, pas de victoire contre les sous-marins allemands dans l’Atlantique, pas de succès pour les débarquements en Europe et dans le Pacifique, pas de ravitaillement de l’URSS par la mer possible et pas non plus de victoire en Méditerranée. <span id="more-3986"></span></p>
<p style="text-align: justify;">De la première action aéronavale offensive – le bombardement d’un navire turc par un hydravion grec lors de la première guerre balkanique en 1913 – jusqu’à la récente guerre de Libye, l’importance des aéronavales ne s’est pas démentie. Aujourd’hui indispensables à la préservation de la liberté de navigation – sur laquelle repose l’immense majorité du commerce international –, et à la projection de puissance et de force, les moyens aéronavals sont pour les États qui en disposent un atout précieux entre tous. Signe de leur importance, de nombreux pays, dont la Chine et l’Inde, développent aujourd’hui leurs aéronavales et cherchent à se doter de porte-avions ou de porte-aéronefs. La conquête de la puissance aéronavale est bien le premier pas de l’accession à la puissance mondiale.</p>
<p><strong>Sommaire</strong></p>
<p>Éditorial</p>
<p><strong>Introduction : Faire reculer l&#8217;horizon</strong></p>
<p><strong>Première Partie &#8211; L&#8217;aube des aéronavales (1900-1939)</strong></p>
<p>Aux origines des aviations navales (1900-1914)<br />
Des vigies dans le ciel<br />
Une aviation de coopération avec la flotte<br />
Attaquer depuis les airs ?</p>
<p>Les débuts des opérations aéronavales (1914-1918)<br />
Premières actions de guerre<br />
La maturation des capacités aéronavales<br />
Vers le porte-avions</p>
<p>Conception des porte-aéronefs &#8211; La victoire de la simplicité Les premières exigences : décoller et apponter<br />
Conduire les opérations aériennes<br />
Focus : Les cuirassés porte-avions, l’histoire d’un échec<br />
Le porte-avions après 1945</p>
<p>L’entre-deux-guerres &#8211; Évolutions techniques et débats doctrinaux L’effacement aéronaval de la Royal Navy<br />
Rivalité aéronavale dans le Pacifique<br />
Focus : Le déclin des dirigeables<br />
Débats et expérimentations<br />
Les aéronavales des années 1930</p>
<p><strong>Deuxième Partie &#8211; Le triomphe du porte-avions (1939-1945)</strong></p>
<p>De la Norvège à la Crète &#8211; Atlantique et Méditerranée (1939-1941)<br />
1939-1940, premiers combats pour la Fleet Air Arm (FAA)<br />
1940, la Royal Navy prend l’avantage en Méditerranée<br />
1940-1941 : fermer le gap de la couverture aérienne en Atlantique<br />
1941, Royal Navy contre Luftwaffe en Méditerranée</p>
<p>Le triomphe des puissances aéronavales &#8211; Atlantique et Méditerranée (1942-1945)<br />
L’année terrible de la Royal Navy en Méditerranée<br />
L’aéronavale donne la victoire aux Alliés dans l’Atlantique<br />
Les aéronavales dans la libération de l’Europe</p>
<p>L’aviation maritime &#8211; Cruciale et oubliée<br />
Missions et organisation des aviations maritimes jusqu’à la Seconde Guerre mondiale<br />
L’aviation maritime au combat, 1939-1945<br />
Après 1945</p>
<p>De Pearl Harbor à Midway &#8211; Opérations aéronavales dans le Pacifique (1941-1942)<br />
Le Kido Butai en fer de lance de l’offensive japonaise (décembre 1941-avril 1942)<br />
Les porte-avions américains enrayent l’offensive japonaise (avril-mai 1942)<br />
Victoire aéronavale américaine à Midway (4-6 juin 1942)</p>
<p>Le long chemin de Tokyo &#8211; Opérations aéronavales dans le Pacfique (1942-1945)<br />
Guadalcanal, la campagne pour les Salomon et la ruine de l’aéronavale japonaise<br />
Raids et reconquête : l’aéronavale américaine à l’assaut du Pacifique<br />
Du « tir au pigeon » des Mariannes à la baie de Tokyo</p>
<p><strong>Troisième Partie &#8211; Les aéronavales depuis 1945</strong></p>
<p>Les opérations aéronavales depuis 1945<br />
L’atome et le jet : interrogations doctrinales et évolutions technologiques<br />
Focus : Entre supercarriers et Sea Control Ships, l’évolution des porte-avions américains depuis 1945<br />
La prolifération des capacités aéronavales<br />
Focus : Les porte-avions français après 1945<br />
Plus de soixante ans d’opérations aéronavales<br />
Focus : La guerre des Malouines, le chant du cygne de la Fleet Air Arm</p>
<p>L’évolution des groupes aériens embarqués &#8211; L’exemple américain depuis 1941<br />
1941-1945 : équilibrer l’attaque et la défense<br />
1945-1965 : spécialisation des appareils et nouvelles missions<br />
1965-2011 : l’ère des supercarriers et la lente érosion capacitaire de l’après-guerre froide</p>
<p>L’affrontement aéronaval qui n’a jamais eu lieu &#8211; US Navy contre flotte soviétique dans les années 1980<br />
Le scénario d’une troisième bataille de l’Atlantique<br />
Un scénario réaliste ?</p>
<p>Conduire les opérations aéronavales &#8211; Emploi tactique et opératif des moyens aéronavals<br />
L’emploi tactique des moyens aéronavals<br />
L’emploi opératif des groupes aéronavals</p>
<p>L’avenir des aéronavales &#8211; Perspectives et prospective<br />
Des navires de combat de surface aux capacités aéronavales renforcées<br />
Le porte-avions de demain et son groupe aérien<br />
L’aviation maritime</p>
<p>Bibliog<strong>raphie indicative</strong></p>
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		<title>Histoire &amp; Stratégie n°8 &#8211; Histoire de l&#8217;artillerie. Des balistes aux missiles</title>
		<link>http://www.dsi-presse.com/?p=3660</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 08:15:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire & Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[Éditorial PREMIERE PARTIE &#8211; AUX ORIGINES DE L’ARTILLERIE L&#8217;artillerie neurobalistique et pyrotechnique Les principales machines de guerre du Moyen Âge L’artillerie pyrotechnique Les principales pièces d’artillerie au XIVe et au XVe siècle Des conséquences politiques de Marignan Premières tentatives de traction automobile Les débuts de l’observation aérienne L’acier s’impose La naissance de l’artillerie sol-air L&#8217;évolution&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2011/11/HS08-Couv-HD.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3661" title="H&amp;S08-Couv-HD" src="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2011/11/HS08-Couv-HD-229x300.jpg" alt="" width="229" height="300" /></a></p>
<p>Éditorial</p>
<p>PREMIERE PARTIE &#8211; AUX ORIGINES DE L’ARTILLERIE</p>
<p>L&#8217;artillerie neurobalistique et pyrotechnique<br />
Les principales machines de guerre du Moyen Âge<br />
L’artillerie pyrotechnique<br />
Les principales pièces d’artillerie au XIVe et au XVe siècle<br />
Des conséquences politiques de Marignan<br />
Premières tentatives de traction automobile<br />
Les débuts de l’observation aérienne<br />
L’acier s’impose<br />
La naissance de l’artillerie sol-air<br />
L&#8217;évolution de l&#8217;emploi de l&#8217;artillerie pyrotechnique (XVI e -XIX e siècle)<br />
Vers l&#8217;artillerie moderne<br />
De l’affaire Dreyfus<br />
Le pointage en direction<span id="more-3660"></span><br />
La voie de 60</p>
<p>DEUXIEME PARTIE &#8211; LA GUERRE DE L’ARTILLERIE &#8211; LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE ET SES SUITES</p>
<p>L&#8217;artillerie dans la Première guerre mondiale (1914-1918) &#8211; Les premiers chocs<br />
1914-1918, une guerre technologique sans précédent<br />
Situation de l’artillerie légère et lourde de campagne française en août 1914<br />
Situation de l’artillerie légère et lourde de campagne allemande en août 1914<br />
De l’aviation d’observation d’artillerie<br />
Quand la France et la Grande-Bretagne équipaient l’artillerie américaine<br />
L&#8217;artillerie dans la Première guerre mondiale (1914-1918) &#8211; La diversiﬁcation<br />
Le « Parisener Kanone »<br />
Des « Parisener Kanone » à la française<br />
L&#8217;Entre-deux-guerres (1918-1940)</p>
<p>TROISIEME PARTIE &#8211; DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE À NOS JOURS</p>
<p>La Seconde Guerre mondiale (1939-1945)<br />
L’artillerie de la ligne Maginot<br />
Le 15 cm Hochdruckpumpe ou l’irréalisme patent<br />
Edgard Brandt, porteur d’idées nouvelles<br />
L’arme secrète de Staline<br />
De la Seconde Guerre mondiale à nos jours<br />
Le canon atomique<br />
L’artillerie d’aujourd’hui et de demain<br />
Les grandes évolutions des années 1960-2000</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Histoire &amp; Stratégie n°7 &#8211; Histoire et perspectives des opérations amphibies</title>
		<link>http://www.dsi-presse.com/?p=3420</link>
		<comments>http://www.dsi-presse.com/?p=3420#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 12:51:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>DSI</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire & Stratégie]]></category>

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		<description><![CDATA[Éditorial C’est avec une étude transversale consacrée aux opérations amphibies qu’Histoire &#38; Stratégie entame, avec ce septième numéro, sa deuxième année d’existence. C’est à la découverte de plus de deux millénaires d’histoire militaire que Benoist Bihan, historien, chercheur en stratégie et rédacteur du blog La Plume et le Sabre, et Guillaume Lasconjarias, historien, chargé d’études&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2011/08/HS07-Couv-AB-Mini.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3421" title="H&amp;S07-Couv-AB-Mini" src="http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2011/08/HS07-Couv-AB-Mini-229x300.jpg" alt="" width="229" height="300" /></a><strong>Éditorial</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est avec une étude transversale consacrée aux opérations amphibies qu’Histoire &amp; Stratégie entame, avec ce septième numéro, sa deuxième année d’existence. C’est à la découverte de plus de deux millénaires d’histoire militaire que Benoist Bihan, historien, chercheur en stratégie et rédacteur du blog La Plume et le Sabre, et Guillaume Lasconjarias, historien, chargé d’études à l’Institut de Recherche Stratégique de l’École Militaire (IRSEM) et officier de réserve, nous emmènent dans les pages qui suivent, sous l’angle particulier de ces opérations conduites par la mer pour aller frapper l’ennemi sur ses propres côtes.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà du détail des opérations, dont les plus remarquables sont retracées, c’est à une approche thématique que ce numéro invite, en se plaçant comme à l’habitude à la jonction entre l’histoire militaire et la réflexion stratégique. Des rives de Marathon, en 490 avant notre ère, aux opérations amphibies que l’avenir ne manquera pas de nécessiter, en passant par les plus grands assauts amphibies de l’histoire – la Sicile, la Normandie, les Mariannes, Iwo Jima, Inchon ou les Malouines –, il s’agit de décrypter comment et pourquoi marins et soldats se sont lancés dans ces actions complexes à planifier, risquées à conduire et soumises à la fois aux aléas des opérations aéronavales et à ceux des opérations aéroterrestres.<span id="more-3420"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Mais il est aussi question de mettre en lumière des opérations moins connues, dont l’étude est souvent inédite en français. Qui, aujourd’hui, connaît en effet les très nombreux débarquements entrepris par l’Union contre le Sud rebelle pendant la guerre de Sécession (1861-1865) ? Qui a gardé la mémoire, dans ou en dehors des armées, des actions combinées franco-britanniques non seulement à Suez, en 1956, mais presque exactement un siècle plus tôt pendant la guerre de Crimée (1854-1856), à Sébastopol et Taganrog sur la mer Noire, mais aussi à Vladivostok sur les rives du Pacifique, et en Baltique ? Qui, enfin, sait que l’opération amphibie la plus réussie de la Première Guerre mondiale a été celle conduite par les Allemands en Baltique à l’automne 1917 et qui saurait retracer le détail des opérations amphibies audacieuses conduites par les Japonais entre 1937 – en Chine – et 1942 ?</p>
<p style="text-align: justify;">Loin des clichés cinématographiques, mais sans oublier la forte portée symbolique revêtue par ces moments de grande intensité dramatique que sont les opérations amphibies, Histoire &amp; Stratégie no 07 – Deux millénaires d’opérations amphibies constitue ainsi la première synthèse en français de cette composante si particulière des opérations militaires que sont les actions amphibies. Une bonne manière d’aborder une deuxième année d’Histoire &amp; Stratégie.</p>
<p style="text-align: justify;">La rédaction</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sommaire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Introduction : De la mer à la terre</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1re Partie &#8211; Les glorieuses origines </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Aux origines des opérations amphibies </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’amphibie antique</p>
<p style="text-align: justify;">Le Moyen Âge : d’Hastings aux croisades</p>
<p style="text-align: justify;">Généalogie de l’amphibie moderne : l’expérience britannique au Siècle des lumières</p>
<p style="text-align: justify;">Focus : Marathon, 490 av. J. C. : un débarquement repoussé</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Planifier une opération amphibie </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une planification en plusieurs phases</p>
<p style="text-align: justify;">L’importance vitale de la logistique</p>
<p style="text-align: justify;">Focus : Anzio, « un garçonnet ne peut faire le boulot d’un adulte ! »</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Débarquements à l’ère de la vapeur &#8211; Les opérations amphibies de 1792 à 1918 </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Révolution et Empire : la fin des « descentes » anglaises</p>
<p style="text-align: justify;">Des conquêtes coloniales à la guerre russo-japonaise</p>
<p style="text-align: justify;">La Grande Guerre amphibie</p>
<p style="text-align: justify;">Cartographie : Gallipoli 1915 : la matrice des opérations amphibies modernes</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2e Partie &#8211; L&#8217;âge d&#8217;or </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La naissance de l’assaut amphibie moderne &#8211; L’entre-deux-guerres, 1918-1936 </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’approche expéditionnaire, obstacle à l’amphibie</p>
<p style="text-align: justify;">Le Pacifique central, creuset de l’assaut amphibie moderne</p>
<p style="text-align: justify;">L’assaut amphibie comme concept dimensionnant</p>
<p style="text-align: justify;">Focus : Pete Ellis, prophète de la guerre amphibie</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Entre polyvalence et hyperspécialisation &#8211; Perspectives sur les équipements et les matériels amphibies </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les matériels anciens : une polyvalence de fait</p>
<p style="text-align: justify;">Vers des moyens spécifiques</p>
<p style="text-align: justify;">Focus : Le renouveau du cheval de Troie ? L’expérience du SS River Clyde à Gallipoli en 1915</p>
<p style="text-align: justify;">De la spécialisation triomphante au retour de la polyvalence</p>
<p style="text-align: justify;">Focus : L’Amtrac ou la lente affirmation d’un concept</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une guerre amphibie &#8211; La Seconde Guerre mondiale, 1936-1945 </strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’Axe en pointe sur l’amphibie (1937-1940)</p>
<p style="text-align: justify;">Focus : Uchronie : l’amphibie au service d’une France qui aurait continué la guerre…</p>
<p style="text-align: justify;">Les lacunes de l’impréparation</p>
<p style="text-align: justify;">Cartographie : Opération Husky, Sicile 1943 : le début de la reconquête de l&#8217;Europe</p>
<p style="text-align: justify;">Europe et Méditerranée : la libération par la mer</p>
<p style="text-align: justify;">Cartographie : La libération des Mariannes, 1944: les opérations amphibies à maturité</p>
<p style="text-align: justify;">La reconquête sanglante du Pacifique</p>
<p style="text-align: justify;">Focus : Opérations amphibies sur l’Ostfront</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Repousser l’ennemi &#8211; Se défendre contre une attaque amphibie </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Essai de typologie des principales défenses amphibies</p>
<p style="text-align: justify;">Frapper en amont ? L’exemple de l’Invincible Armada (1588)</p>
<p style="text-align: justify;">La défense linéaire des côtes, un schéma classique</p>
<p style="text-align: justify;">Focus : La défense japonaise aux Philippines</p>
<p style="text-align: justify;">Défense mobile et défense dans la profondeur</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3e Partie &#8211; De l&#8217;âge nucléaire au XXIe siècle </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’amphibie à l’âge nucléaire </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Inchon (septembre 1950), ou la justification de l’amphibie</p>
<p style="text-align: justify;">Suez (1956) ou le succès tactique éloigné des objectifs politiques</p>
<p style="text-align: justify;">Focus : L’évidence de l’aéromobilité</p>
<p style="text-align: justify;">« Un conflit entre deux patriotismes exacerbés à l’autre bout du monde » : les Malouines (1982)</p>
<p style="text-align: justify;">Focus : Malouines ou Falkland ?</p>
<p style="text-align: justify;">Cartographie : Opération Corporate, Malouines 1982 : opération amphibie aux confins de l&#8217;Atlantique sud</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Opérations fluviales, l’amphibie au coeur des terres </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les fleuves, prolongation naturelle de l’interface mer-terre ?</p>
<p style="text-align: justify;">L’Indochine, ère de gloire de la marine fluviale ?</p>
<p style="text-align: justify;">Focus : Au Soudan, une guerre fluviale contre le Mahdi</p>
<p style="text-align: justify;">De l’Operational Maneuver From The Sea aux opérations d’interface &#8211; Analyse et prospective sur les opérations amphibies</p>
<p style="text-align: justify;">De la Maneuver Warfare à l’Operational Maneuver From The Sea</p>
<p style="text-align: justify;">Les conditions des opérations littorales futures</p>
<p style="text-align: justify;">Percer les défenses littorales, protéger la force : un double défi</p>
<p style="text-align: justify;">De l’assaut amphibie à la manoeuvre littorale</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bibliographie indicative</strong></p>
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