Défense et Sécurité Internationale
Archives pour mai, 2009
DSI-Technologies, n°17, mai-juin 2009
8/05/09
Editorial
Guerre chimique
Vers le retour de la guerre chimique ?
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI
Armes chimiques. De quoi parle-t-on ?
Par Jean-Jacques Mercier, expert en systèmes d’armes
L’art de la guerre chimique
Par Philippe Langloit, chargé de recherche au CAPRI
Convention sur les armes chimiques : de quoi parle-t-on ?
Par Jean-Jacques Mercier, expert en systèmes d’armes et Philippe Langloit, chargé de recherche au CAPRI La suite >
Udar ! Shimon Naveh et l’art de la guerre au niveau opératif
1/05/09
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI
Multiple, la problématique tactique ne prend toutefois pleinement son sens qu’une fois remise en perspective dans le cadre, plus vaste, du niveau opérationnel et de la conduite de grandes opérations combinées. Si c’est au niveau tactique que la probabilité de perdre ou de gagner de façon décisive un engagement est la plus importante, c’est sur le plan opératique que la victoire peut être capitalisée et conduire à un gain de sens sur le plan politique. Interface entre les niveaux tactique et stratégique, le niveau opérationnel / opératique / opératif (1) est, selon le Pentagone, celui « auquel les campagnes et les opérations majeures sont planifiées, conduites et soutenues pour atteindre les objectifs stratégiques au sein des théâtres ou d’autres zones opérationnelles. Les activités à ce niveau lient la tactique et la stratégie en établissant les objectifs opérationnels nécessaires pour les objectifs stratégiques ».
C’est à ce niveau que la notion de campagne prend tout son sens et que la coordination des actions tactiques, menées séquentiellement ou cumulativement, va permettre d’atteindre les effets stratégiques et politique escomptés. Ainsi, pour Loup Francart, il constitue le « niveau de combinaison des actions interarmées sur un théâtre d’opérations, c’est le niveau de synthèse des diverses batailles menées en vue d’atteindre l’objectif fixé par le niveau stratégique » (2). Plus largement, il permet de séquencer et de synchroniser une série d’actions tactiques tout en aidant à éviter, par la coordination qu’il implique, le piège que représenterait une campagne excessivement fondée sur la tactique et conduisant à une cinématique attritionnelle, enlisante par définition, et consommatrice en temps. De ce point de vue, un art opérationnel innovant et correctement appliqué serait l’un des principaux leviers pour mener rapidement une campagne et obtenir un résultat décisif.
DSI n°48 (mai 2009)
1/05/09
Editorial
Agenda, nominations
Contrats du mois
Veille contre-terroriste
Veilles stratégiques
La chronique de Carl von C. : « Comment ? On n’aime pas les industriels français dans la presse ? »
Sur le vif
Nouveau concept de l’OTAN et retour de la France dans le commandement intégré. De fausses bonnes idées ?
Par Samir Battiss, doctorant à Paris II, chargé de recherche à la Chaire Canadienne de Recherche en politiques étrangères et de défense
Exportations d’armements russes dans le golfe Persique et les pays arabes : un tournant décisif pour la Russie
Par Bertrand Slaski, CEIS
Stratégie
Udar ! Shimon Naveh et l’art de la guerre au niveau opératif
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI
Une stratégie de bon sens. Engager l’Organisation de Coopération de Shanghai dans la lutte contre le narcotrafic
Par Thomas Renard, attaché de recherche à l’Institut Egmont
Si Clausewitz avait connu Google
Commandant Frédéric-Guillaume Ohrenstein, stagiaire de la promotion « Maréchal Foch » du Collège Interarmées de Défense











